Étienne Clément

Élements biographiques

Étienne Clément,  Lyon : ethnographie, démographie… (1889)

“ Les dominantes elimatériques de Lyon, celles qui accroissent la mortalité générale, sont bien celles qu'on observe en hiver et au commencement du printemps, c'est-à-dire le froid, l'humidité de l'air, du sol et des maisons, l'absence de soleil et de lumière. On est donc autorisé à admettre que les quartiers de la ville qui, par leur topographie et leur exposition, subissent plus que les autres ces conditions météorologiques fâcheuses, doivent, toutes choses égales d'ailleurs, payer un tribut plus lourd à la maladie et à la mort. ”
Source : Gallica

Étienne Clément,  Lyon : ethnographie, démographie… (1889)

“ Dans un sol inerte qui ne porte ni végétaux ni animaux, comme le sable des déserts, l'air souterrain a exactement la composition en oxygène, en azote et en acide carbonique de l'air ambiant. Mais dans les lieux habités il subit des modifications d'autant plus profondes qu'il est plus riche en matières organiques. Nous savons déjà que les gaz telluriques se diffusent dans l'atmosphère selon les lois du mouvement et des échanges gazeux, qu'ils modifient ainsi la composition des couches atmosphériques voisines du sol et même qu'ils pénètrent dans nos habitations. ”
Source : Gallica

Étienne Clément,  De la lumière, de son rôle hygiénique… (1886)

“ Les expériences qui ont été faites sur la végétation, dit-il, donnent lieu de croire que la lumière se combine avec quelques parties des plantes, et que c'est à cette combinaison qu'est due la couleur verte des feuilles et la diversité de couleur des fleurs. Il est au moins certain que les plantes qui croissent dans l'obscurité sont étiolées et qu'elles sont absolument blanches; qu'elles sont dans un état de langueur et de souffrance, et qu'elles ont besoin, pour reprendre leur vigueur naturelle et pour se colorer, de l'influence immédiate de la lumière. ”
Source : Gallica

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