Étienne Clément, Lyon : ethnographie, démographie… (1889)
“ Les dominantes elimatériques de Lyon, celles qui accroissent la mortalité générale, sont bien celles qu'on observe en hiver et au commencement du printemps, c'est-à-dire le froid, l'humidité de l'air, du sol et des maisons, l'absence de soleil et de lumière. On est donc autorisé à admettre que les quartiers de la ville qui, par leur topographie et leur exposition, subissent plus que les autres ces conditions météorologiques fâcheuses, doivent, toutes choses égales d'ailleurs, payer un tribut plus lourd à la maladie et à la mort. ”
