Institut national de la statistique et des études économiques

Résumé

Institut national de la statistique et des études économiques,  La situation démographique en 1971 (1972)

“ En raison de profondes transformations dans la structure de la population féminine susceptible d'avoir des enfants dues :
— d'une part, au passage aux âges adultes des générations nombreuses nées après la dernière guerre,
— d'autre part, à l'évolution propre à la nuptialité : à âge égal, la proportion de femmes mariées des générations récentes (1946-1954) est supérieure à celle des générations précédentes ; les nombres annuels de naissances et les taux de natalité donnent un reflet déformé (1) de l'évolution de la fécondité.
”
Source : Gallica

Institut national de la statistique et des études économiques,  La situation démographique en 1971 (1972)

“ L'effet total de la surmortalité masculine à chaque âge, depuis la naissance jusqu'aux derniers âges, peut s'exprimer par l'écart en années entre les espérances de vie masculine et féminine : de 5,5 ans d'après la table relative à la période 1946-1949, il est passé à 6,9 ans d'après celle de 1960-1964 et à 7,4 ans en 1966-1970. L'aggravation de la surmortalité masculine résultant de la baisse moins rapide de la mortalité masculine, n'est pas cependant un phénomène spécifique à la France. ”
Source : Gallica

Institut national de la statistique et des études économiques,  La situation démographique en 1971 (1972)

“ Au taux de reproduction nette qui donne des indications sur le sens de l'évolution d'une génération fictive soumise à un régime donné de mortalité et de fécondité, on associe souvent le taux de Lotka (1) qui renseigne sur l'évolution d'une population dont, à la limite, chacune des générations qui la composent suivrait le même régime stable. C'est alors le taux limite d'accroissement naturel constant de cette population. ”
Source : Gallica

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