Georges Carlier

Résumé

Georges Carlier Démographie : Évreux (1894)

Toutefois, en raison de l'influence indéniable que le sexe, l'âge, l'état-civil des individus sont capables d'exercer sur la production des décès, il nous a semblé indispensable de faire précéder
l'exposé des résultats ainsi acquis de considérations : 1° sur la population ébroïcienne envisagée d'abord en bloc, puis par catégories ; 2° sur la nuptialité ; 3° sur la natalité dans cette même population. Toute étude sur la mortalité d'une collectivité quelconque exige, en effet, au préalable, la connaissance numérique des divers éléments qui la composent.
Source : Gallica

Georges Carlier Démographie : Évreux (1894)

On voit, d'après ces résultats, que le printemps, à l'une quelconque des trois périodes ci-dessus visées, est de toutes les saisons celle qui fournit relativement plus de décès. Après le printemps, c'est l'hiver qui est la saison la plus funeste en général; l'été, par contre, se montre la plus clémente ; puis apparaît l'automne, saison plus meurtrière que l'été. C'est donc à tort que Grosseaume considérait l'hiver.
Source : Gallica

Georges Carlier Démographie : Évreux (1894)

Suivant la loi commune, ce sont, parmi les jeunes enfants, les filles qui paient le plus lourd tribut à la mort : la proportion des décès s'élève chez elles à 17.25 p. 100; chez les garçons cette proportion n'est pas supérieure à 13.09. Il y a donc à Evreux une différence de 4.16 entre la mortalité infantile des garçons et celle des filles; en France, cette différence, toujours à l'avantage des garçons, égale seulement 2.83 en moyenne pour 100 naissances.
L'influence du sexe, bien que nettement accusée, l'est moins cependant que celle de l'état civil.
Source : Gallica

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