Paul Marrot, Le chemin du rire [Toast au soleil… (1881)
“ Fils, je songe à l'éternité; La mort marche à notre côté Et n'épargne ni roy ni royne. Bon moine, tu vas dépérir; Pourquoi languir dans les ténèbres Des contemplations funèbres ? Vivre n'est rien : il faut mourir. Avant que la mort ne nous happe, - Pourquoi caresser des tombeaux ? ”
