Le meurtrier incarne un personnage central dans la réflexion sur le crime, la vengeance et la justice, exploré à travers les œuvres de penseurs et d’écrivains divers. Théodore Pavie évoque les imprécations adressées au meurtrier dans un contexte funèbre, tandis que Petrus Borel met en lumière la tension entre le silence de la mort et le cri de vengeance.
Shakespeare, à travers des scènes dramatiques, dépeint les émotions complexes entourant le meurtre, comme la dénégation d’une mère face à la violence. Mommsen, dans son histoire romaine, relie le meurtrier à des transgressions sociales, tandis qu’Eschyle insiste sur la révélation du meurtrier comme source de deuil et de revendication. Ces approches, alliant littérature et droit, soulignent la dimension universelle et multifacette de ce thème.