Marie Choiselat Ratel, Ma vieille bonne (1877)
“ Ah ! là haut au ciel, où tu es dans ta gloire et dans ton éternel bonheur, prie pour moi, exilée encore dans la vallée des larmes, prie pour moi ton humble servante et ton enfant ! Un serviteur fidèle et affectionné est un des plus grands bienfaits de Dieu et un élément sérieux de bouheur. ”
