Th. de Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ Ce qui le touche le plus, à tous les coins de l’Europe, c’est une belle église ou un beau tableau, un jardin peuplé d’élégantes fontaines, un savant concert d’instrumens et de voix, l’ombre d’un grand poète hantant les lieux où il a vécu, ou bien encore un joli visage de femme, que ce soit, à Amiens, sous la coiffe d’une nonne, ou, à Bâle, sous le chapeau pointu d’une riche bourgeoise. Le tour d’Europe d’un poète, doublé à la fois d’un érudit et d’un chercheur d’aventures, voilà ce qu’est vraiment le récit de Coryat. ”
