Théodore de Wyzewa,
Revue des Deux Mondes
“ M. Wells est avant tout un moraliste. De même que la fantaisie scientifique, l’ironie n’est, chez lui, qu’à la surface. Et, s’il raille avec tant de zèle notre science et notre progrès, c’est que, par instinct comme par réflexion, il place au-dessus de ces dangereuses chimères la simplicité de cœur, la bonté et l’amour. Peut-être, comme son M. Lewisham, a-t-il eu à vingt ans le culte de Carlyle. Sa morale, en tout cas, ressemble fort à celle de ce grand poète, et il n’y a pas jusqu’à sa fantaisie qui, parfois, n’évoque le souvenir de Sartor Resartus. ”
