T. de Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ Puis, quand le Glockenspiel avait fini de jouer, un orgue mécanique lui répondait, du haut de la forteresse. C’était, ce « Taureau de Salzbourg, » un véritable chef-d’œuvre d’invention et d’art. Longtemps, depuis deux siècles et demi, il avait joué le même air, un vieux chant d’un contrepoint ingénu : mais l’archevêque régnant, Sigismond de Schrattenbach, avait décidé de joindre à ce chant d’autres morceaux d’un goût plus moderne, qu’il avait commandés aux sieurs Jean-Ernest Eberlin et Léopold Mozart, les deux compositeurs les plus estimés de la ville. ”
