“ Le germanisme est l’aboutissement le plus parfait des phases antérieures de l’histoire. Nous sommes une race supérieure. Or les races supérieures sont destinées à dominer les races inférieures qui sont condamnées à servir les autres... Nous sommes moralement et intellectuellement supérieurs à tous les hommes. Nous sommes sans pairs. L’Allemagne est la plus parfaite création connue de l’histoire. ”
Germanisme
Définition et enjeux
Le germanisme désigne un courant idéologique et culturel lié à l'Allemagne, abordé par de nombreux penseurs. Albert Lebrun le considère comme une force supérieure appelée à dominer, tandis que Max Hermant met en avant sa recherche d'idéaux. Nietzsche, lui, remet en question cette "profondeur" germanique, la présentant comme une illusion.
Ernest Denis y voit une vocation civilisatrice, et Alfred Mels oppose le germanisme à une Allemagne moderne. Ces visions, diverses, reflètent les tensions entre fierté nationale et critique, illustrant la richesse et la complexité du concept.
Citations sur le germanisme
Max Hermant, Idoles allemandes (8e édition) (1935)
“ Toutes les œuvres dramatiques de la littérature allemande, de Schiller à Gerard Hauptmann, montrent bien que le germanisme préfère les questions aux réponses; toute la littérature allemande, de Luther à Stefan George, nous révèle un pays qui est toujours à la recherche, à la recherche d'un idéal, à la recherche d'un style, à la recherche de lui-même. Tel est le naturel de l'Allemagne, qui nous est donné comme un fait. ”
Ernest Lavisse,
Revue des Deux Mondes
“ A l’heure qu’il est, dans la concurrence entre les peuples, chaque peuple doit avoir une vocation et la connaître. Rome s’était donné une vocation : conquérir le monde. L’Allemagne a cette vocation : revendiquer pour elle tout ce qui est germanique, exalter le germanisme, développer dans l’univers la puissance germanique. Quelle est la nôtre? ”
Friedrich Nietzsche,
Par delà le bien et le mal
(1886)
“ Il fut un temps où l’on donnait habituellement aux Allemands l’épithète de « profonds » : aujourd’hui que le néo-germanisme à la mode a de tout autres prétentions, et reprocherait volontiers à ce qui a de la profondeur d’être trop peu « tranchant », il y a de l’optimisme et du patriotisme à se demander si cet antique éloge n’est pas une duperie, en un mot si cette prétendue profondeur allemande n’était pas, au fond, quelque chose d’autre et de pire, quelque chose dont, grâce à Dieu, on est en train de se défaire. Essayons donc de voir plus clair dans cette profondeur germanique. ”
Les origines du pangermanisme… (1915)
“ Tout Allemand devrait demander une oeuvre parfaite sur le germanisme qu'on pourrait déposer aux pieds du roi et présenter au peuple assemblé, qui serait lue à l'autel et à la chaire, dans la famille et au bivouac, aussi loin que retentit la langue allemande et partout où le germanisme n'est pas négligé comme une chimère. ”
Ernest Denis,
L'Allemagne et la paix (4e éd.…
(1918)
“ L'Allemagne, comme le sacrificateur divin, patauge dans le sang pour préparer sa voie à l'avenir. Le germanisme a une mission civilisatrice, le monde doit guérir encore une fois au contact de l'âme germanique ”
Auteur :, Revue des Deux Mondes
“ Dans son domaine propre, c’est-à-dire dans l’Empire allemand, le germanisme ne veut point compter sur les effets d’une civilisation supérieure, mais sur le simple progrès d’une germanisation impitoyable. ”
Alfred Mels, Wilhelmshoehe : Souvenirs de la captivité de Napoléon III (1880)
“ L'esprit germanique a toujours existé. Ce pays-ci était toujours l'Allemagne, qu'il s'appelât Hesse ou Prusse, et il importait peu que son souverain se nommât Frédéric-Guillaume ou Jérôme Bonaparte. — Le Germanisme était une belle et grande chose, et la première nécessité, désormais, pour que votre nouvelle Allemagne puisse exister et prospérer, est que ce Germanisme disparaisse. — L'Empereur ne craint-il pas — osai-je dire — que ce temps d'arrêt dans sa connaissance de l'Allemagne, dont Votre Majesté parlait tout à l'heure, n'influence son jugement sur mon pays ? ”
Paul Gaultier, Les Origines de la barbarie allemande
“ Concentrant en lui les bonnes comme les mauvaises inclinations du tempérament teuton, — les meilleures étant mises au service des pires, — le germanisme s’est nourri, par surcroît, de tout ce qu’il a pu et voulu discerner de grandeur dans un passé qu’il tient pour garant de l’avenir qu’il s’attribue. ”
Ernest Seillière,
Revue des Deux Mondes
“ Ce sera désormais « dans tout ce qui peut donner de la grâce, de gaieté, du bonheur à la vie. » L’Allemagne, en plein essor économique et politique, avait vraiment d’autres soucis en tête que de jouer à l’humanité quelque délicieux air de flûte. Après l’Allemagne moderne, voici l’Allemagne du passé, c’est-à-dire le germanisme et l’aryanisme théoriques, qui vont recevoir leur congé définitif de la part d’un penseur qui leur fut si longtemps accueillant. ”
Auteur :, Revue des Deux Mondes
“ A l’expansion de la race correspond celle de la culture, des institutions et des usages allemands. Fidèle aux traditions de la Réforme, le germanisme s’efforce de se rattacher les petites nationalités, en étayant leurs littératures débiles, incapables de vivre sans tuteur, et en facilitant par la science allemande leurs recherches nationales. ”
Alfred Leroux, La colonie germanique de Bordeaux… (1918)
“ Comment ce nationalisme défensif devient sous la pression des événements subséquents un germanisme très conscient, puis un pangermanisme agressif; qu'une minorité turbulente s'efforce d'imposer à la plupart des Allemands, c'est ce que nous allons maintenant essayer de montrer. ”
Salomon Grumbach,
L'Allemagne annexioniste : recueil de documents publiés ou répandus secrètement en Allemagne depuis…
(1917)
“ Montrons maintenant que nous autres barbares nous savons aussi civiliser des peuples étrangers. C'est notre mission dans l'histoire du monde, s'il est vrai que le monde doive trouver son salut dans le germanisme. ”
Jacques Rivière,
L'Allemand. Souvenirs et réflexions d'un prisonnier de guerre
(1936)
“ Mais elle a l' avantage d' être bien spécifiquement allemande et de nous instruire autant par sa forme que par son contenu . En l' analysant , nous allons nous trouver immergés dans le plus authentique bain de germanisme ( 1 ) Le mot n' est pas facile à traduire . Germanisme n' en est pas l' équivalent tout à fait exact . Il faudrait plutôt hasarder : Germanité . Plus simplement , c' est l' essence allemande . qui se puisse rêver , et nous nous imprégnerons par tous les pores à la fois de la mystérieuse Eigentümlichkeit ( 1 ) qui est maintenant l' objet de notre enquête . ”
Maurice Betz,
Portrait de l'Allemagne
(1939)
“ Le Germanisme à l'étranger. du « peuple de cent millions » répandu dans le monde, par delà les frontières politiques de l'Allemagne, exalte et exaspère l'Allemand, qui ressent plus vivement l'étroitesse, la pauvreté de son sol. L'image d'une grande Allemagne rend plus insupportable cette réalité trop inégale à son rêve d'étendue et de mouvement. JEUNESSE DE L'ALLEMAGNE « Nous sommes jeunes », « l'Allemagne est jeune », « la force de notre jeunesse », ces mots reviennent sans cesse dans les livres et les discours où l'Allemagne essaie de se représenter à elle-même et aux autres nations. ”
Ernest Seillière,
Revue des Deux Mondes
“ « Ses œuvres sont d’une importance scientifique fondamentale pour l’étude du rôle historique et social du germanisme. On trouve chez lui l’affirmation la plus radicale de l’importance de la race germanique pour la culture européenne [7] . » Avant d’exposer les raisons du succès de M. de Lapouge au-delà du Rhin, nous rendrons hommage à l’indépendance et à la parfaite sincérité de ses convictions. Il enseigne ce qu’il considère comme la vérité scientifique, sans arrière-pensée ni parti pris d’aucune sorte. ”
Henri Andrillon, L'Expansion de l'Allemagne, ses causes… (1914)
“ La Politique allemande de l'avenir, p. 4. l'empire du monde doit' appartenir au peuple qui s'abstenant de tout amour universel pour l'humanité, concentre ses efforts pour assurer dans la lutte éternelle la prédominance de sa race ; la langue allemande est la langue la plus riche, le germanisme est la plus grande force de civilisation, de lui est venu tout ce qui s'est fait de bon dans le monde la race germanique est la plus forte, la plus prolifique, la plus morale ”
Jules Verne,
Un drame en Livonie
“ Dans cette ville de Riga, si infestée de germanisme, il ne pouvait en être ainsi. Les hautes classes, principalement, ne supportaient pas que ce professeur, ce représentant des intérêts slaves, fût quitte de l’accusation portée contre lui. ”
Maurice Barrès,
Revue des Deux Mondes
“ J’avais vu monter de la plaine des promeneurs, hommes, femmes, enfans, pour la plupart des Alsaciens, et, certes, bien loin qu’ils fussent des vaincus, leurs manières d’être témoignaient de solides et nobles habitudes et une grande confiance en eux-mêmes. « Il ne serait point difficile, me disais-je, que de telles gens se dévouassent sur les champs de bataille, dans les armées de la France, mais chaque jour, chacun de ces Alsaciens, pris comme il est par des intérêts positifs, peut-il trouver en soi une dose suffisante d’énergie pour combattre le germanisme ? ”
Jacques Rivière,
L'Allemand. Souvenirs et réflexions d'un prisonnier de guerre
(1918)
“ Rappelons-nous, entassons ici toutes les phrases où notre philosophe fait allusion à ce qu’il y a dans l’esprit allemand de tendance au dépassement, au franchissement et à l’infinité. A l’en croire, « l’esprit de la culture allemande », au lieu de s’enfermer dans la double opération de la généralisation et de la particularisation, comme dans un manège où l’on tourne en rond, « aspire à la dépasser, et n’y aspire pas seulement, mais la dépasse en réalité ». ”
Paul Gaultier, Revue des Deux Mondes
“ Filtrer, clarifier les idées allemandes, les passer à travers ce merveilleux tamis qu’est la langue française, les propager, fût-ce un peu dénaturées, à travers le monde pour la plus grande gloire de l’Allemagne, voilà ce qu’on attendait de la vieille nation, de qui la civilisation n’avait plus rien à espérer, mais qui pouvait, du moins, servir sa jeune rivale. ”
Charles-Ernest Lullier,
Mission politique et maritime de la France au XIXe siècle…
(1865)
“ La race germanique tient de la race hindoue par la sentimentalité, le vague des idées et l'indécision du caractère. L'Allemagne a pour elle l'expansion morale comme la France le rayonnement intellectuel. Les Allemands du nord deviennent avec le temps d'excellents fantassins ; sa cavalerie est une des meilleures de l'Europe. Mais, sans unité, l'Allemagne est sans force. Ses deux grandes monarchies, oeuvres de la conquête, de la politique et du temps, formées en dépit des races, du passé, des affinités géographiques et commerciales, manquent de tout ce qui constitue l'entité des nations. ”
Charles Benoist,
Revue des Deux Mondes
“ La première de toutes, la plus grave est celle-ci : l’Allemagne veut être une, et l’esprit allemand est essentiellement particulariste. « L’esprit particulariste a toujours paru l’emporter dans la race germanique sur le sentiment de l’unité de l’Etat. » Le Germain était particulariste, l’Allemand l’était au moyen âge, — les libertés publiques sont nées dans les forêts de la Germanie. « La variété et l’indépendance des territoires, des districts, des villes, des communes, sont pour les Allemands d’invincibles besoins.» Ce n’est pas tout. Diverses confessions religieuses se partagent l’empire. ”
Victor Flour de Saint-Genis, L'Ennemi héréditaire. Les Invasions germaniques en France… (1876)
“ En Allemagne, au contraire, l'instruction, dans les écoles de garçons et dans les écoles de filles, se fait l'auxiliaire intelligente du patriotisme. Le passé de l'histoire germanique depuis les temps les plus reculés est présenté en une série de tableaux qui sont faits pour transporter de jeunes têtes 5. En France, nous dépeignons les premiers temps de notre histoire comme une époque de barbarie et de superstition; il a fallu que le contact des Romains et des Grecs apportât une civilisation supérieure, que le christianisme répandit des croyances plus élevées et une morale plus pure. ”
Ernest Denis,
La guerre : causes immédiates et lointaines…
(1915)
“ Il leur disait que l'Allemagne est la seule nation pure et noble, qu'elle porte dans ses mains le flambeau de la civilisation, qu'elle a pour mission de préparer à l'humanité une ère nouvelle dont la race germanique sera la lumière et la sève. ”
Arvède Barine,
Revue des Deux Mondes
“ Nul, en France, n’a plus aimé l’Allemagne, à une époque où les sympathies étaient pourtant nombreuses et vives, parmi nos écrivains et nos lettrés, pour la pensée et la littérature germaniques, et aussi pour l’âme germanique, qui n’avait encore découvert à nos yeux que sa face mystique et attendrie. ”
Louis Léouzon Le Duc,
Les Cours et les chancelleries…
(1876)
“ Nous nous faisons difficilement une idée de l' antagonisme existant entre les divers peuples de l' Allemagne . Parce que la langue allemande est parlée des Karpathes au Rhin , de la Baltique aux montagnes de la Bohême , nous nous figurons , on cherche du moins à nous le persuader , qu' il n' y a là qu' un seul et même peuple , un peuple animé des mêmes goûts , doué des mêmes aptitudes et aspirant avec l' ensemble le plus parfait à ne former qu' une nation compacte , indivisible et régie par les mêmes lois . ”
Alexandre Thomas, La Propagande russe en Pologne
“ Nommons d’abord entre toutes la doctrine des races, enseignée par l’Allemagne, qui a fait de ce principe la pierre d’assise de ses édifices historiques et de son orgueil national. Le peuple allemand s’est déclaré le premier des peuples, parce que la race allemande était la plus noble des races ; noblesse indestructible et originelle, qui enfantait par privilège tous les autres mérites et prédestinait aux grandes choses. ”
Friedrich Nietzsche,
Crépuscule des idoles
“ Les Allemands — on les appelait autrefois un peuple de penseurs : je me demande si, d’une façon générale, ils pensent encore aujourd’hui ? Les Allemands s’ennuient maintenant de l’esprit, les Allemands se méfient maintenant de l’esprit. La politique dévore tout le sérieux que l’on pourrait mettre aux choses vraiment spirituelles. — « L’Allemagne, l’Allemagne par-dessus tout [2] », je crains bien que cela n’ait été là, la fin de la philosophie allemande... « Il y a-t-il des philosophes allemands ? il y a-t-il des poètes allemands ? il y a-t-il de bons livres allemands ? » ”
Michel Bakounine,
LETTRES À UN FRANCAIS SUR LA CRISE ACTUELLE
“ Prenez garde, les Allemands commencent à s’apercevoir aussi que la civilisation germanique, protestante, est bien supérieure à la civilisation catholique des peuples de race latine en général, et à la civilisation française en particulier. Prenez garde qu’ils ne s’imaginent bientôt qu’ils ont la mission de vous civiliser et de vous rendre heureux, comme vous vous imaginez, vous, avoir la mission de civiliser et d’émanciper vos compatriotes, vos frères, les paysans de la France. ”
Strasbourg : journal des mois d'août et septembre 1870… (1874)
“ Quand on voit et observe comme moi, depuis vingt ans, avec douleur, l'inimitié de ce peuple contre la civilisation allemande, les ravages que la civilisation welsche a faits au sein de cette excellente race germanique, on ne peut que saluer avec joie le changement qui va s'opérer. ”
Émile-Roger Wagner, La revanche de la "Kultur" (1919)
“ Et vous avez vu, succédant à nos Victoires ce que j'avais vu, moi, en 1871, l'Allemagne succédant aux siennes, toujours plus frénétiquement ambitieuse de domination mondiale. Je m'éclairais aux lueurs du plus lointain passé, sur l'éternel Fléau de Dieu, sur celui dont nos ancêtres romains disaient déjà : « Plus profond on l'enterre, plus vite il repousse ». Race grandie dans les obscures forêts de la Germanie, ayant vécu, aimé, convoité la place et le partage à la table de la vie, comme les animaux de leur ambiance, dans la seule convoitise de la proie... ”
André Bellessort,
Saint François Xavier : l'apôtre des Indes et du Japon
“ De l’autre, ces pasteurs allemands bien en chair, suivis des fortes têtes de leur paroisse, et qui provoquent l’adversaire comme les lutteurs tendent le caleçon. L’aubergiste, les servantes immobiles, les buveurs qui ont reposé leurs brocs sur les tables, les voisins pressés à la porte, des enfans entre leurs jambes, assistent à la joute où l’anarchie sentimentale du génie germanique reçoit les traits vifs et directs du génie latin. Les heures passent. L’ombre descend sur les figures. Le théologien d’Allemagne s’arrête, non parce qu’il se sent battu, mais parce qu’il a faim. ”
Émile Boutroux,
Revue des Deux Mondes
“ Peuple-maître, ein Herrenvolk, ainsi qu’elle aime à se désigner elle-même, l’Allemagne entendait, au nom de sa culture, qu’elle déclarait supérieure à celle de tous les autres peuples, imposer sa domination à l’univers, et l’organiser à sa façon. ”
Imbart de la Tour, Le Pangermanisme et la philosophie de l’histoire - lettre à Henri Bergson
“ Nous sommes arrivés au plus haut moment de l’histoire : celui où « l’Esprit se sent libre, voulant en lui, pour lui, le vrai comme l’éternel... L’esprit germanique est l’esprit du monde nouveau. » En l’Allemagne, se résume, se consomme le développement de l’humanité. ”
Historicus, Les Conditions de la paix et les droits de l'Allemagne… (1871)
“ Tous ceux qui s^intéressent en Europe aux progrès de la civilisation,avaient partagé leurs sentiments et se réjouissent aujourd'hui du triomphe de la race germanique, parce qu'il es synonyme de celui de la paix, des lumières et de la liberte. ”
J. Bourdeau, Revue des Deux Mondes
“ L’Allemagne a sur les autres nations cette force, dont on ne se rend pas encore aujourd’hui assez compte, de s’insinuer dans la nature intime des autres peuples, de se les assimiler sans perdre son propre caractère germanique, de pénétrer et de comprendre le monde dans toutes ses époques, dans toutes ses tendances et dans tous ses efforts. 17universalité de l’esprit allemand est capable d’attiser à soi tous les esprits du monde et de devenir ainsi le grand atelier d’une civilisation vraiment humaine. ”
