Auteur :, Revue des Deux Mondes
“ Une fois, une seule fois peut-être, la beauté de cette musique dure plus d’un moment : c’est au second acte, lorsque l’Étranger donne à Vita qui l’interroge, non pas la définition, mais la notion, mystérieuse et mystique, de son être, « Je suis celui qui rêve ; je suis celui qui aime. » Tout fait émouvante et vraiment grandiose la confidence, même obscure, de ce destin de rêverie et d’amour. C’est ici le centre ou le sommet de l’œuvre ; c’en est le mouvement, le transport unique, mais irrésistible. ”
