Résumé

Les origines du pangermanisme… (1915)

Si les faits accumulés de l'histoire de la civilisation ne peuvent mentir, si les études historiques ont une fin supérieure à la satisfaction d'une curiosité désoeuvrée, si enfin il y a une philosophie de l'histoire et si tout le passé n'a pas été le jeu d'un destin aveugle, mais qu'au contraire, une puissance sage régisse le monde moral, comme le monde physique, suivant des lois éternelles et immuables, l'Allemagne en deuil peut être consolée : elle a devant elle des années plus brillantes qui suivront certainement notre époque sans gloire.
Source : Gallica

Les origines du pangermanisme… (1915)

Je ne puis m'empêcher de faire allusion aux voeux et aux aspirations du peuple français, en vue de conclure entre la France et la Belgique une union commerciale semblable à « l'union douanière», d'y faire allusion comme à un mouvement qui visiblement jaillit de ces aspirations à un agrandissement national dans le sens du Rhin et de la mer. L'union commerciale allemande n'est que raisonnable, naturelle et bienfaisante, parce qu'elle est un élément de l'unité nationale. L'union commerciale et l'union politique sont deux soeurs jumelles; l'une ne peut naître sans que l'autre la suive.
Source : Gallica

Les origines du pangermanisme… (1915)

L'organisation est impossible sans un centre. Le premier précepte d'une stratégie politique préoccupée de fonder un Etat, une puissance indépendante, est d'établir une capitale comme centre d'action à un endroit convenable : c'est ainsi que dans la matrice, c'est toujours par la tête que commence le développement de l'embryon humain. De petites capitales, des capitales incomplètes sont un moyen d'entretenir la demi-civilisation, le mauvais goût et la corruption, sans la décence qui y remédie. Le goût n'est pas autre chose qu'un jugement rapide.
Source : Gallica

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