Thomas-Anquetil

Résumé

Thomas-Anquetil La guerre en 1866. Tome premier… (1866)

S'il eût accompli cette œuvre méritoire, cet acte de bonne politique, de suprême justice, il eût vengé du même coup et la Pologne, et la Hongrie, et l'Italie.
On est frappé, parfois, de l'obstination, de l'aveuglement qui conduit les empires à leur perte. La France, par la voix de l'Empereur, offrait à l'Autriche un moyen honorable de répudier son passé, de sortir de sa position embarrassante, de revenir à un système de modération plus en harmonie avec les mœurs de l'époque, de se faire pardonner ses torts, de reprendre peut-être une nouvelle vie : elle ne l'a pas voulu.
Source : Gallica

Thomas-Anquetil La guerre en 1866. Tome premier… (1866)

Le MAITRE, le PÈRE, s'étant fait l'égal de Dieu, bien qu'il s'intitule le Seigneur craignant Dieu, on ne respire, on ne prie, on n'agit, on n'existe en Russie qu'avec sa permission, pour son bon plaisir, et on ne se meut que par son ordre. Mais la véritable force a-t-elle donc besoin d'avoir recours à la violence? Est-il réellement fort, le pouvoir qui s'appuie sur la terreur, l'espionnage, la délation, l'emprisonnement, la torture, l'exil, le meurtre, l'arbitraire en un mot?
Source : Gallica

Thomas-Anquetil La guerre en 1866. Tome premier… (1866)

Comment trouver à dire, sur l'Italie, quelque chose qui ne soit dans toutes les bouches ou que les événements n'aient indiqué à l'attention du public ?
L'Autriche, affectée par sa première défaite, aveuglée par la passion, s'est lancée à corps perdu dans la cause du despotisme et de la tyrannie. La Péninsule vole au secours de ses concitoyens que l'on torture, que l'on ruine, et auxquels on enlève les emblèmes de leur antique gloire. Le sang va couler à torrents. Si l'Autriche était seule, on pourrait laisser courir les deux champions l'un contre l'autre.
Source : Gallica

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