Thomas-Anquetil, La guerre en 1866. Tome premier… (1866)
“ S'il eût accompli cette œuvre méritoire, cet acte de bonne politique, de suprême justice, il eût vengé du même coup et la Pologne, et la Hongrie, et l'Italie. On est frappé, parfois, de l'obstination, de l'aveuglement qui conduit les empires à leur perte. La France, par la voix de l'Empereur, offrait à l'Autriche un moyen honorable de répudier son passé, de sortir de sa position embarrassante, de revenir à un système de modération plus en harmonie avec les mœurs de l'époque, de se faire pardonner ses torts, de reprendre peut-être une nouvelle vie : elle ne l'a pas voulu. ”
