Zygmunt Gutt, Napoléon III et les compensations territoriales de la France (1868)
“ Faut-il donc absolument que l'on soit chancelier des affaires étrangères pour concevoir que la Prusse, quoique alliée à la Russie depuis un siècle, ne le soit que par un seul chainon? Le lien unique de cette amitié fraternelle, ce sont les provinces de la Pologne écartelée. Mais ces provinces si nécessaires à l'existence de la petite Prusse, deviennent inutiles à l'Allemagne gigantesque, libre, unie, et ne peuvent jamais avec celle-ci (en vertu de quel droit serait-ce donc?) former une intégrité harmonieuse. ”
