Édouard-Marie-Constant Gillon, La Paix par la guerre [par Édouard Gillon… (1869)
“ La frontière naturelle n'est plus qu'un rêve tant que l'Angleterre retentira de ce cri de haîne répété par le vieux Pitt, un pied dans la tombe : « La guerre, toujours la guerre, à l'ambitieuse maison des Bourbons! » Rendue à peu près invulnérable du côté de l'Allemagne par la ceinture de fer que Vauban lui a donnée, la France doit tourner toute son expansion vers la mer, se jeter à l'abordage sur sa vieille rivale, l'abattre, la réduire; alors, sans inquiétude sur ses derrières, de nouveau elle sortira de son camp retranché et courra au Rhin. ”
