Félix Bodin, Revue des Deux Mondes
“ Entendez-vous le bruit de toutes ces voix qui invoquent la pitié des Germains ? Toutes ces femmes qui crient : Si notre bon César nous est enlevé, honnêtes Germains, tout ce peuple est innocent de sa mort. Elles pleurent, elles prennent les dieux à témoin... Ah ! bonne nouvelle ! les Germains s’apaisent. Ils ne lèvent plus les glaives. En voilà qui se mettent en rang sur le théâtre... Oh ! que vois-je ! Des têtes, de vraies têtes d’hommes qu’on promène au bout des lances... Voilà qu’on en place une là-bas sur l’autel d’Auguste... ”
