François Gabriel Butin, Le Syndic Butin et la réunion de Genève à la France en 1798… (1914)
“ Les lettres que Butin écrivait à Gosse et à Micheli en 1798 relatent presque au jour le jour les angoisses des citoyens de la petite République après les menaces de Desportes, leur douleur au moment de l'annexion et, quand Genève est réunie à la France, leurs efforts pour lui conserver « au moins quelques germes de prospérité et de lustre1 ». Elles sont bien aussi l'expression sincère de l'esprit genevois, fier d'une indépendance conquise au prix de luttes sans trêve, ardent à défendre ses droits et les idées qu'il croit justes. ”
