“ Mon Dieu ! de la façon la plus simple. L’armée du connétable était arrivée à l’improviste devant Rome et donnait l’assaut aux remparts. J’allai, avec quelques amis, pour voir. En sortant de chez moi, j’avais machinalement pris mon arquebuse sur l’épaule. ”
Arquebus
Définition et enjeux
L'arquebuse, arme à feu médiévale à mèche, a occupé une place centrale dans l'histoire militaire et culturelle. De Dumas à Barthélemy, plusieurs auteurs l'ont évoquée comme symbole de conflit ou d'art de guerre.
Dumas la cite dans un contexte dramatique, tandis que Barthélemy en fait un élément de cérémonie militaire. Le Dictionnaire de Trévoux la définit précisément, et Dickens la mentionne dans un cadre historique. Ces approches variées révèlent sa dualité : outil de combat et objet de réflexion.
Citations sur “arquebus”
Édouard de Barthélemy, Histoire des archers, arbalétriers et arquebusiers de la ville de Reims… (1873)
“ Guerriers, le Ciel l'ordonne, adieu, quittez les armes. LE JEU DE L'ARQUEBUSE : Le feu, le fer, le bruit, icy n'ont rien d'affreux ; Nous jouissons des bienfaits que le Ciel nous envoie ; Nos feux sont feux de joie, Et nos combats des jeux. ”
Albert Germeau, La Réforme en 1560 ou Le tumulte d'Amboise scènes historiques (1829)
“ Continuez donc a défendre la foi contre ses ennemis. Et alors... Ego te absolvo... LE CARDINAL. Mais qu'entends-je ?.. deux coups d'arquebuse... C'est sans doute l'alarme. MÉDICIS. Que dites-vous donc là, Cardinal ?.. Vous vous trompez, j'espère, car voici le jour qui commence à poindre à travers ces vitraux, et quelle apparence Mais.... en effet, écoutons... On entend sur les remparts, répété de poste en poste, le cri : Arme ! arme ! LE CARDINAL. Il n'en faut pas douter, ce sont les ennemis. HOURDEZ. Les hérétiques... Alors je vais leur parler de près... ”
Charles Dickens,
Les Papiers posthumes du Pickwick Club
(1837)
“ Drôles de gens que ces moines, papes et trésoriers, et toutes sortes de vieux gaillards, avec des grosses faces rouges et des nez écornés, qu’on déterre tous les jours. Des pourpoints de buffle, des arquebuses à mèche, sarcophages. ”
Henri Gatin, Histoire de la ville de Gray et de ses monuments… (1892)
“ Celui qui d'un seul coup abattait l'oiseau appelé papegay, papegaut ou encore besculle, avait le titre de roi de l'oiseau ou roi de l'arquebuse ou de l'arc f. Il obtenait le droit d'affouage dans toutes les forêts du souverain, l'exemption de toutes taxes pour la cuite de ses pains et pâtes dans les fours et pour la mouture de son grain dans les moulins banaux; il était même, pour une année, exempté 1 Il y avait un roi de l'arc, un de l'arbalète et un de l'arquebuse chaque année. - de toute imposition. ”
Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Arquebuse butière, espèce d’arquebuse dont on se sert pour tirer au blanc, au but. Elle ne diffère des autres qu’en ce qu’elle est plus grande & plus pesante. Les Chevaliers de l’arquebuse se servent de buttières pour tirer l’oiseau & le prix. ”
Gullaud, L'abbesse de Montmartre : roman historique… (1870)
“ Des cavaliers même peuvent aisément, par là, gravir la hauteur. — Des cavaliers? Parfait 1 Une trentaine d'arquebusiers, avec autant de carabins et de reîtres, furent choisis. On leur adjoignit une demidouzaine de goujats ou valets d'armée, munis de torches résineuses. — Allez! commanda le capitaine. Dès que les cahutes flamberont, l'arquebusade commencera de front et de revers. ”
Jules Labarte, Description des objets d'art qui composent la collection Debruge-Duménil… (1847)
“ Un personnage, portant un costume de la même époque, a sur l'épaule une arquebuse à mèche et tient la forquine de la main droite Devant lui un écu sans pièces héraldiques et dont le heaume n'est point achevé. ”
Musée Condé, Chantilly, notices des peintures (1900)
“ Au plus haut du ciel, des légions d'anges en prière forment comme un arc triomphal sous lequel le Christ est assis, ouvrant ses bras, montrant ses plaies, et s'offrant en sacrifice éternel pour le salut des hommes. Une sphère d'or, emblème du monde, lui sert de marchepied, et de leurs ailes enflammées les séraphins lui font un trône. ”
Louis Silvy, Relation concernant les événemens qui sont arrivés a un laboureur de la Beauce… (1839)
“ SAINT ARCHANGE , l'un des sept esprits qui sont devant le trône de Dieu, prêts à toute heure a faire sa volonté, vous êtes apparu sur notre terre, toute indigne qu'elle est de communiquer avec le Ciel. Votre compassion, votre charité, vous ont seuls porté à nous faire avertir des terribles jugemens qui sont près d'éclater sur notre déplorable nation. ”
Hégésippe Moreau,
Les Croix d’honneur
“ Vieux chevalier, blanchis par tant d’exploits, Sous vos haillons cachez bien votre croix. Qu’ai-je dit ? non : le peuple saura bien, Vous séparant d’une ligue ennemie, Au lâche esclave, au noble citoyen, Tailler leur part de gloire ou d’infamie. Vieux chevalier, blanchis par tant d’exploits, Sous vos haillons cachez bien votre croix. ”
Justin Fèvre, Histoire de S. E. Mgr le cardinal Gousset… (1882)
“ Archevêque, sénateur,commandeur delà Légion d'honneur, prince de l'Empire et prince de l'Église, puissant par la doctrine comme s'il eût été le directeur des prêtres et des évêques, puissant par l'action et par l'influence, comme s'il eût été légat-né du Saint-Siège, il avançait dans la vie avec la sérénité de cette double puissance et l'auréole de toutes les grandeurs. L'aile du temps le touchait comme toute créature mortelle, mais en le touchant, ne paraissait l'atteindre que pour mûrir davantage sa noble nature et ajouter au prestige de sa couronne. ”
Léon Gautier, La Chanson de Roland/Léon Gautier…
“ Arçuns. Les arçons, les parties relevées en avant et en arrière de la selle, dont les Orientaux ont conservé la forme et le vaste développement : Arciones vocamus ab arcu quod in modum arcus sint incurvi. (Saumaise.) Plusieurs arçons de derrière, des xiie, xiiie et xive siècles sont parvenus jusqu’à nous, les uns en métal repoussé, émaillé ou ciselé, les autres en bois sculpté : « Pierre de Blois, au xiie siècle, parle de combats de cavalerie peints sur les arçons, et le moine Théophile, au xiiie siècle, décrit cette ornementation comme étant de vogue, et dès longtemps établie. » ”
Pierre Corneille,
Oeuvres de Pierre Corneille
(1883)
“ Sur le point de partir, Rome, Seigneur, me mande Que je vous fasse encor pour elle une demande. Elle a nourri vingt ans un prince votre fils ; Et vous pouvez juger des soins qu'elle en a pris Par les hautes vertus et les illustres marques Qui font briller en lui le sang de vos monarques. Surtout il est instruit en l'art de bien régner : C'est à vous de le croire, et de le témoigner. Si vous faites état de cette nourriture, Donnez ordre qu'il règne : elle vous en conjure; Et vous offenseriez l'estime qu'elle en fait Si vous le laissiez vivre et mourir en sujet. ”
Théophile Lodin de Lalaire, Les victimes : poésies (1838)
“ Ce couvent a pesé sur une autre victime Qui, montant les degrés du trône légitime , A la voix du pontife en descendit soudain; Quand un paps, du haut de Rome souveraine , Sur l'univers soumis étendait son domaine Et tenait les rois sous sa main. Quelle douleur pour toi si la cité te chasse ! De ton passage au trône on supprime la trace ; On proscrit tes tableaux, tes bustes, tes honneurs; D'un respect incommode on dépouille la feinte , Et les cœurs les plus vils sur ta grandeur éteinte Exercent le droit des vainqueurs. ”
Alexandre Dumas,
Le comte de Moret
“ D'une petite éminence à portée de canon ennemi, le roi avec le cardinal regardait, marchant à la tête des soldats, les chefs et la fleur de la noblesse, fière de mourir sous les yeux de son roi et portant le chapeau au bout de l'épée. ”
Ferdinand Fabre,
La petite mère. Partie 4
(1877)
“ Elle put discerner les détails de cette décoration merveilleuse que l'Eglise a su créer pour les délices de l'âme et des yeux. Son Éminence le cardinal-archevêque, sur son trône, recevant les reflets de la mitre et de la crosse, tenues par des diacres debout à ses côtés, était magnifique dans le luxe de sa pourpre, de son rochet lourd de broderies, sur lesquels une étole bosselée d'or allumait des éclairs fulgurants. ”
Edgar Quinet,
Revue des Deux Mondes
“ Si vous les pressez et les poussez à bout, vous finissez toujours par reconnaître en eux quelque divinité ou quelque verbe fait homme, au degré le plus élevé comme au plus abaissé de l’échelle sociale. Chez ces rois qui règnent vingt mille ans, chez ces ascètes qui passent dans l’abstinence et la componction des siècles de siècles, il n’est pas difficile de soulever le masque et de retrouver l’Être suprême incarné dans le prêtre, le guerrier, le monarque. ”
Henri Guillaume Maratu, Girard, évêque d'Angoulême, légat du Saint-Siège… (1866)
“ Voici le Fils de la Vierge qui vient à vous, « le Chef et le Seigneur de l'Église que vous persé« cutez! Voici votre juge, au nom duquel tout genou « fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers ! Votre « juge, entre les mains duquel tombera votre âme!, « Le mépriserez-vous aussi? Le mépriserez-vous, « comme vous avez méprisé ses serviteurs? » En prononçant ces paroles, le visage du saint semblait resplendir d'une angélique majesté; les assistants, prosternés, fondaient en larmes; le duc, saisi d'épouvante et tremblant de tous ses membres, tombe le front dans la poussière. ”
Ricard de Saint-Hilaire, Le Moine et le Philosophe
“ « Il triomphe, parce qu’il n’attaque que des infidèles. » L’archevêque trouve cette raison assez bonne, et là-dessus il fait l’éloge de la fidélité des dames fidèles. La Chronique, où nous puisons les faits de cette histoire, assure que les contemporaines du chevalier s’écriaient, au récit de ses triomphes : « La belle chose vraiment ; il ne s’est adressé qu’à des volages ! » ”
Claude-Adrien Helvétius,
De l’Homme
“ Qu’un prince foible et superstitieux occupe le trône d’un grand empire ; qu’en cet empire l’église ait élevé le tribunal de l’inquisition ; qu’enrichie des dépouilles des hérétiques, et devenue de jour en jour plus riche et plus puissante, elle ait, par des supplices horribles et multipliés, effrayé les esprits, éteint le jour de la science, ramené les ténebres de la stupidité ”
“ Dieux cléments ! de quels crimes la république romaine s’est-elle rendue coupable envers vous, pour l’avoir privée d’un si grand prince ? Qu’ils osent donc se montrer maintenant, ceux qui dressent des soldats pour des guerres civiles, qui arment les frères contre leurs frères, qui excitent les enfants à se souiller du sang paternel, et qui contestent la divinité de Probus, divinité que nos empereurs ont sagement voulu consacrer par des statues, honorer par des temples, et célébrer par les jeux du Cirque. ”
Amédée Thierry,
Récits de l’histoire romaine au Ve siècle
“ Nous aimons mieux mourir ici par ordre de l’empereur et du concile. Pour Dieu, ayez pitié de ces cheveux blancs! Si l’on veut nos sièges, qu’on les prenne, nous ne désirons plus être évêques; faites seulement que nous ne mourions pas. ”
François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ Quand de tant d’orgueilleux la gloire est abattue, Tu triomphes, poète, et voici ta statue ; Ton nom plane sur les sommets. Le curé d’Arzannô le disait bien au prône : Celui qui jette bas les puissants de leur trône Prend l’humble et l’exalte à jamais. ”
François de Sales,
Introduction à la vie dévote
(1695)
“ IMAGINEZ-VOUS encore une fois que vous êtes avec votre bon Ange dans une vaste campagne ; que vous voyez à votre main gauche le Prince des ténèbres sur un trône fort élevé, et environné de plusieurs démons, et qu’autour de sa Cour infernale, vous découvrez une multitude innombrable de pécheurs et de pécheresses, qui étant dominés par l’esprit du monde, lui rendent aussi leurs hommages. ”
Tommaso Piroli, Antiquités d'Herculanum, Tome II. Peintures
“ Le Dieu de la poésie est représenté assis sur un trône, et jouissant de ce calme heureux, ami des vers et de l'imagination. Toute son attitude caractérise le repos, sur-tout ce bras replié sur sa tête, ainsi qu'on le voit dans plusieurs monumens antiques; sa main droite repose sur une lyre à onze cordes; une longue draperie retombe avec négligence de son épaule, glisse le long de son corps, et, laissant nu toute la partie supérieure, vient se rassembler sur ses cuisses. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1878)
“ Leurs grandes âmes se confondent dans la tienne : ils aiment à retrouver en toi leur image, et te gardent près d'eux une place au séjour de l'immortalité. Mais, en attendant l'époque fortunée où tu reproduiras sur le trône leurs vertus guerrières et pacifiques, daigne sourire à mes tableaux ; daigne adopter mes Argonautes, et tu verras blanchir les mers sous leurs nefs obéissantes. Tes regards les soutiendront au milieu des orages : accoutume-toi, jeune prince, à recevoir les vœux des mortels 1. Déjà les enfants de Lusus fendaient les flots de l'immense Océan. ”
Théophile Gautier,
Œuvres de Théophile Gautier
“ Avec la croix dessus. Tout passe. — L’art robuste Seul a l’éternité : Le buste Survit à la cité, Et la médaille austère Que trouve un laboureur Sous terre Révèle un empereur. Les dieux eux-mêmes meurent. ”
Eugène Scribe,
Piquillo Alliaga
“ Asseyez-vous, mon père, dit le monarque de l’air le plus affectueux, en forçant l’archevêque à s’asseoir près de son bureau ; et le prélat goûta cette jouissance indicible d’amour-propre que les auteurs religieux ou laïques peuvent seuls bien savourer et comprendre, celle de voir son ouvrage, son mémoire, sous les yeux et presque sous la main du roi. ”
Paul Féval, Les tribunaux secrets : ouvrage historique… (1864)
“ Prêtres d'un culte sanglant et menteur, votre pouvoir finit où commence la domination romaine, et moi, chef de ce vaste empire dont Rome a étendu au loin les bornes, je vous le dis, si, dans un instant, vous n'avez déposé à mes pieds les instruments terribles de vos sacrifices et les insignes de votre dignité, les soldats qui m'ont accompagné jusqu'au seuil de cette enceinte vont s'élancer à ma voix, et alors il sera trop tard pour implorer ma clémence. ”
Bergé, Mémoire d'un prêtre innocent à Sa Sainteté Pie IX Pape… (1868)
“ Il y a 16 mois que j'ai publié mon mémoire à l'Empereur : tout le monde peut y lire depuis lors que mon Evêque ne reviendrait point, qu'il s'obstinerait, qu'il persévérerait, qu'il y aurait un interdit moral, une mort morale. Quel est le lecteur qui l'a cru? Pouvais-je le dési¡er? Qui pouvait lier son libre arbitre? Or sa persévérance est un fait notoire après ce long espace de temps. Rome saisie désormais, l'avenir n'est plus ouvert qu'à un acte de justice supérieure. Le temps d'un changement spontané est passé! ”
Various, L'Illustration, No. 3240, 1 Avril 1905
“ Ce souverain, très aimable et très vivant, sent peser sur lui trop lourdement la gloire de trop de morts. Il voudrait être autre chose que le gardien d'un cimetière où l'univers défile chapeau bas, et nous l'assommons avec nos prières sur l'Acropole. ”
X, Les deux Napoléon au point de vue monarchique… (1867)
“ De cette Arche qui n'est qu'à l'état d'espérance, De l'Empire, en un mot, quand le jour aura lui, Nul doute que le ciel dont vous eûtes l'appui Afin de nous tirer du gouffre, Ne vous prête celui, Pourisouffrir ce qu'il souffre, De l'attribut divin qui n'appartient qu'à lui. ”
Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,
Encyclopédie méthodique
(1788)
“ Ces succès, il est vrai, ne faisoient pas construire d’arcs de triomphe comme à Rome. Mais ils multiplioient les images de la victoire, qu’on déposoit dans les temples, qu’on élevoit sur les places publiques, dont on ornoit les trônes des dieux, et que leurs simulacres tenoient dans leurs mains. ”
Antoine Jacquemoud, Le Comte Vert de Savoie, poëme héroïque… (1844)
“ L'homme enfin renversé qui gardait la sainte Arche, Contre toi remettant leurs factions en marche, Tous ceux que de ta Croix offusquaient les rayons, Dans la nuit de leurs cœurs ont comploté : « Voyons, » Comme dans son néant l'homme vient de descendre, » S'il ne s'abattra pas, aussi lui, dans sa cendre, » L'autel romain ! — Voyons combien d'heures encor » Régnera le Vieillard qui porte un globe d'or!. ”
Louis Blanc,
Organisation du travail/1847
“ Elle domine la conscience du roi comme celle du mendiant. Son empire se fait, reconnaître par ceux-là même que ses préceptes n’ont point subjugués : toute alcôve souillée a son crucifix et tout boudoir son prie-dieu. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ C’est une cérémonie Episcopale. Consécration, terme de Médaillistes. C’est l’Apothéose d’un Empereur, sa translation & sa réception dans le ciel parmi les Dieux exprimée sur une médaille, d’un côté est la tête de l’Empereur, couronnée de laurier, & souvent voilée, & dans l’inscription on lui donne le titre de Divus. Au revers il y a un temple, ou un autel, ou un bûcher, ou une aigle sur un globe, & qui prend son essor pour s’élever au ciel ; quelquefois l’aigle est sur l’autel, ou sur un cippe. D’autres fois l’Empereur paroît dans les airs porté sur un aigle qui l’enlève au ciel ”
Amédée Thierry,
Récits de l’histoire romaine au Ve siècle
“ Que voulez-vous ? leur dirent ceux qui faisaient sentinelle devant la porte. — Avertissez votre archimandrite, répondirent-ils, que nous avons à lui parler de la part de l’archevêque et de tout le concile. — L’archimandrite est malade et ne peut vous voir, reprirent les moines ; mais que lui voulez-vous ? ”
Jules Mascaron,
Oraisons funèbres
(1875)
“ C'est lui qui reçoit les vœux, qui écoute les plaintes, qui examine les nécessités, qui pèse les services, qui démêle les intérêts, et qui posant au pied du trône comme un dépôt sacré, les prières et les espérances des peuples, leur rapporte ensuite ces oracles décisifs, qui déclarent l'intention du prince, et font la destinée des sujets. ”
