Paul Arène,
Œuvres de Paul Arène, Lemerre, 1884
“ Un immense besoin d’aimer, d’aimer n’importe qui, s’empara de moi tout à coup, et, honteux d’avoir attendu si tard, je demandai tout bas pardon au pauvre Mitre. Pauvre Mitre ! pauvre cousin Mitre ! vous étiez mort à seize ans, trop tôt pour accomplir vos rêves ; mais dormez en paix au cimetière, cousin Mitre qui me ressembliez ! Jean-des-Figues n’aura pas été un héritier trop indigne, et les folies que vous n’avez pu faire, je les ai toutes faites pour vous. ”
