Eugène Pacini, La marine : arsenaux, navires, équipages… (1844)
“ La caronade repose sur un affût composé de deux plateaux de bois superposés; l'inférieur se nomme le châssis; le supérieur, la semelle. Sur celleci, s'élèvent en son milieu deux montants en fer, les crapaudines, qui reçoivent les extrémités du boulon-tourillon, qui traverse un renflement du métal sous la caronade. Le bouton de culasse est percé et reçoit une vis dont la tête, portant sur la semelle, fait, en tournant, lever ou baisser la culasse de l'arme, ce qui donne un mouvement très-régulier pour le pointage. Les deux plateaux, la semelle et le châssis sont réunis à pivot mobile. ”
