Résumé

Portrait de Louis Desnoyers Louis Desnoyers Les aventures de Robert Robert et de son fidèle compagnon Toussaint Lavenette… (1866)

L'Empereur, dont l'équité parfois était lente à punir, mais à rémunérer, jamais, l'Empereur voulait reconnaître immédiatement la belle conduite de nos trois amis, avant, pendant et après.
Son âme s'était émue surtout à la lecture des beaux traits de Robert-Robert. Il avait admiré ce précoce mélange de courage et de sang-froid, de finesse et de loyauté, de bonté et d'énergie, qui composait ce caractère.
De toutes les qualités de l'homme social, celles-là sont en effet les plus précieuses, car c'est par elles qu'on est le plus utile aux autres en même temps qu'à soi.
Source : Gallica

Portrait de Louis Desnoyers Louis Desnoyers Les aventures de Robert Robert et de son fidèle compagnon Toussaint Lavenette… (1866)

Heureusement pour Robert-Robert, ce fut sa mère qui se chargea de la partie morale de son éducation; sa mère, femme remarquable à tous les âges, dont une rare beauté avait signalé la première jeunesse, et qu'adornaient, dans son âge mûr, d'éminentes vertus, d'admirables qualités : un cœur adorablement bon, une âme forte et pleine de cette résignation pieuse qui est si touchante; un esprit singulièrement aimable, un langage plein de goût, et beaucoup de ce bon sens si délié, si sûr, qu'on rencontre particulièrement chez les femmes, lorsqu'elles veulent bien n'être pas déraisonnables.
Source : Gallica

Portrait de Louis Desnoyers Louis Desnoyers Les aventures de Robert Robert et de son fidèle compagnon Toussaint Lavenette… (1866)

Les paroles du Parisien étaient souvent absorbées par le bruissement des vagues, par le sifflement de la brise, par ce vaste et lointain bourdonnement qui se fait entendre sur mer pendant les mauvais temps : étrange retentissement qu'on ne peut définir, qui vient on ne sait d'où, qui se compose de tous les petits bruits d'une nature en désordre, et dont l'ensemble est si lugubre, si terrible. C'est quelque chose tout à la fois de doux et de fort; c'est comme un murmure immense, c'est comme un tonnerre à voix basse.
Source : Gallica

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