Louis Desnoyers,
Les aventures de Robert Robert et de son fidèle compagnon Toussaint Lavenette…
(1866)
“ L'Empereur, dont l'équité parfois était lente à punir, mais à rémunérer, jamais, l'Empereur voulait reconnaître immédiatement la belle conduite de nos trois amis, avant, pendant et après. Son âme s'était émue surtout à la lecture des beaux traits de Robert-Robert. Il avait admiré ce précoce mélange de courage et de sang-froid, de finesse et de loyauté, de bonté et d'énergie, qui composait ce caractère. De toutes les qualités de l'homme social, celles-là sont en effet les plus précieuses, car c'est par elles qu'on est le plus utile aux autres en même temps qu'à soi. ”
