Élie Faure,
La Sainte face
(1917)
“ Voici un hangar à jour, sans tuiles, la carcasse cassée, secoué à chaque éclatement, traversé de mitraille, où des tourbillons de fumée entrent à chaque souffle nouveau. La paille piétinée et sordide y est rouge, des hommes y gisent, l'un mort, un autre, le crâne défoncé, mourant, d'autres pâles, les dents jointes, d'autres hurlant. ”
