Eugène Tisserand, Histoire de Vence, cité, évêché… (1860)
“ La cour d'Aix, où le sieur Aymar se fit l'avocat du baron Claude, rédigea une supplique au roi : « C'est autoriser le crime et la révolte que de laisser impunis de pareils attentats; c'est avilir la justice que d'annuler ses arrêts. La vie des officiers du roi n'est plus en sûreté, les lois sont méprisées, les méchants triomphent; le peuple de Vence profère maintenant des paroles de vengeance et de mort. N'y a-t-il pas déjà assez d'agitation et d'insubordination contre les seigneurs légitimes, sans donner gain de cause à un ramas de gens sans aveu. » ”
