“ LE BARON. Où donc ? BIRBONE. Me dénoncer au juge et sauver don Gabriel. LE BARON. Toi ? Tu n’es pas assez fou pour solliciter sa place. BIRBONE. Pardon ! Ma peine serait commuée en faveur de l’aveu sincère. D’ailleurs, le roi sait bien que j’ai trente mille bons amis dans le peuple ; car je suis du peuple, moi ! Né sous un simple réverbère, monsieur le baron ! Tous les réverbères de Naples se casseraient plutôt que de me laisser mourir [3] . LE BARON. Et quand le roi daignerait commuer ta peine, tu n’en serais pas quitte à moins de dix ans de galères. ”
Baron
Définition et enjeux
Le terme baron désigne un titre de noblesse, souvent héréditaire, présent dans de nombreuses monarchies européennes, anciennes comme actuelles. Étymologiquement issu du latin barō, ce titre, supérieur au chevalier et inférieur au vicomte, a été abordé par divers auteurs pour illustrer les rapports de pouvoir et les nuances sociales.
Saint-Yves et Victor Le Febvre en décrivent les enjeux juridiques et politiques, tandis qu’Edmond About ou Ernst Theodor Amadeus Hoffmann en font des symboles de l’opposition entre les classes. Les citations de ces auteurs révèlent une diversité d’approches, allant de l’analyse historique à la représentation littéraire, soulignant la complexité du rôle du baron dans les structures féodales et les dynamiques de domination.
Citations sur le baron
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques
“ Le baron laissait seulement échapper de temps à autre quelques interjections qui exprimaient sa surprise. À l’endroit de mon récit où je peignis mon grand-oncle luttant contre le revenant avec un pieux courage, et celui-ci obligé de céder à l’énergie de ses conjurations, le baron leva au ciel ses deux mains jointes et s’écria d’un air inspiré : « Oui ! c’est vraiment le génie tutélaire de la famille ! je veux que sa dépouille mortelle repose dans le caveau qui renferme les cendres de nos ancêtres. » ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
“ Le baron était un homme comme les aimait le duc d’Hérouville, une espèce de boucher, taillé en force, grand, à visage mâle, acerbe et froid, le brave au service du trône, rude en ses manières, d’une volonté de bronze à l’exécution, et souple sous la main ”
Fanny Reybaud, Revue des Deux Mondes
“ Oui, monsieur le baron, plutôt que de rejeter loin de nous ces innocens qui pleuraient en nous quittant, au lieu d’enfermer les uns derrière les grilles d’un couvent, et d’abandonner les autres aux hasards de la vie du monde, il eût mieux valu les garder dans la maison où ils sont nés, et, mettant tout orgueil sous les pieds, labourer avec eux les terres de la baronnie... ”
Mme Dora d’Istria, Revue des Deux Mondes
“ Le baron, s’imaginant que le ciel avait voulu punir en lui-même un ancien allié des « rationalistes, » se croyait obligé de devenir chaque jour plus insociable et plus atrabilaire. Quant à la baronne, qui n’avait pas de semblables reproches à se faire, elle n’était pas moins profondément atteinte. On craignit quelque temps pour sa raison, et jamais sa tête ne se remit tout à fait de la secousse qu’elle avait éprouvée. ”
“ LE BARON. Sais-tu qu’il est imprudent de pousser un homme à la dernière extrémité lorsqu’on a son secret, qu’on est chez lui, et qu’il peut, en appuyant son doigt sur un ressort... BIRBONE, fuyant. Ah ! monsieur le baron, je suis sans armes ! LE BARON, poursuivant. Tant mieux ! traître ! ton secret va mourir avec toi ! BIRBONE. J’en appelle ! (Il court au timbre et sonne très-fort ; la porte de gauche s’ouvre, Cardillo paraît avec deux domestiques. Le baron s’arrête.) Scène VIII. Les Mêmes ; CARDILLO.CARDILLO. Monsieur le baron a sonné ? LE BARON, troublé. Moi ? je... Sortez ! ”
Edmond Navarre, Sous la charmille, épisodes et récits dramatiques… (1886)
“ Notre baron disait que ses tours, ses donjons, Et ses larges fossés, enchevêtrés de joncs, Sa longue couleuvrine et sa lourde escarcelle, Sauraient bien éloigner de lui la foi nouvelle. (De gueules il portait bien l'ourse en son blason !) Déjà, nous l'avons dit, il retint en prison, Thibaud le chaufournier qu'en un jour de misère, Un garde avait surpris braconnant sur sa terre... La misère en effet eût tué ses enfants, Si la jeune baronne, aux instincts bienfaisants, N'eût répandu l'aumône où son seigneur et maître Apportait la détresse, et plus,... la mort peut-être ! ”
Just-Jean-Étienne Roy, Le baron des Adrets : épisode du commencement des guerres de religion du XVIe siècle… (1866)
“ Le plus hardi d'entre eux se hasarda même à lui exprimer cette opinion. Le baron des Adrets le regarda en souriant, et répondit: « Oui, oui, j'ai vu des choses fort extraordinaires; mais ne vous inquiétez pas, bonnes gens: dans quelque temps j'amènerai des hommes qui exorciseront convenablement le vieux château et le débarrasseront des mauvais esprit qui l'habitent. - Merci, monsieur le baron, répondit gravement le paysan; ce sera un fier service que vous aurez rendu au pays, et dont nous vous serons grandement reconnaissants. » ”
Jean Macé,
Théâtre du Petit Château
(1862)
“ LE BARON. On voit bien que le drôle a été prisonnier des Français : il ne s'en est pas encore guéri. Comment peux-tu comparer ? Crois-tu donc qu'un prince doive se mettre sur le passage des balles, comme un soldat? FRITZ. C'est que c'est là précisément ce qui est héroïque, monsieur le baron. LE BARON. Oh! je sais bien que je n'aurai pas le dernier mot avec lui. La princesse et sa mère l'ont gâté. Sans tant de raisons, je te défends de manquer de respect à Son Altesse. FR ITZ. On ne peut pas manquer de respect aux gens quand on est prêt à mourir pour eux, monsieur le baron. ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ LE BARON : – « Hum ! hum !... » GERMAINE : – « M. le baron s'enrhume. – Donnez-vous donc la peine... » LE BARON : « – Eh ! c'est le brave père Patient. Comment va ?... Tiens, voilà M. Corda. – Docteur, enchanté... Et vous aussi, M. l'Abbé. – Palsembleu ! quel heureux hasard ?... » Tous entrent. L'ABBÉ ; – « Monsieur le Baron, je courais après vous... pour la nouvelle..... » LE BARON : – « C'est ce qui me faisait chercher la Baronne. » L'ABBÉ : « Hé ! – C'est assez guilleret. – Hé ! hé ! hé ! hé !... » LE BARON : – « Méeveilleux ! méeveilleux !... » ”
André Léo,
Musée littéraire, choix de littérature
“ Annoncez monsieur le baron de La Barre des Vreux ! dit le gentilhomme avec emphase. La petite fille, qui ne connaissait le baron que sous le nom du chevalier, qui lui restait dans le pays, ouvrit de grands yeux et partit tout effarée. ”
Les anglais peints par eux-mêmes… (1840-1841)
“ Qu'est-ce qu'un baronnet ? la vue de ce grand poing rouge qui figure dans son écusson me rend malade. Qu'est-ce qu'un baron ? un homme presque aussi commun qu'un prêteur sur gages, dont il ne diffère qu'en ce que ce dernier met sur son enseigne une couronne à deux boules, et que celle du baron en a trois. Chère lady Flummery, dans votre prochain roman, ne vous abaissez plus jusqu'aux barons, au nom du ciel ! ”
Eugène Sue,
Thérèse Dunoyer
(1874)
“ Mais ce n'est pas tout, – s'écria le recteur en interrompant son ancien élève, – pour passe-temps, qu'imagine monsieur le baron ? de s'en aller courir la mer par des temps épouvantables, et avec qui, s'il vous plaît ? avec un vieux drôle que tous les honnêtes gens du pays fuient comme la peste. Et pourquoi monsieur le baron fréquente-t-il un pareil gueux ? parce que monsieur le baron, à force de se démantibuler l'esprit, à force de courir après des visions cornues et biscornues, est devenu assez faible, assez maniaque, pour s'affoler d'idées magiques et diaboliques. ”
Just-Jean-Étienne Roy, Le baron des Adrets : épisode du commencement des guerres de religion du XVIe siècle… (1866)
“ Mouvans et Blacons, assis à côté l'un de l'autre dans un coin de la chambre, échangent parfois quelques paroles à voix basse. Le baron des Adrets, seul debout, se promène de long en large en froissant un papier qu'il tient dans sa main droite. Un profond silence règne entre eux; il n'est interrompu que par le grincement de la plume du notaire sur le papier, par le bruit des bottes éperonnées du baron qui continue sa promenade, et par le gazouillement des hirondelles qui ont suspendu leur nid à la fenêtre. ”
Pierre Alexis Ponson du Terrail,
L'orgue de Barbarie : les héros de la vie privée
(1869)
“ On l'appelait M. le baron, comme au temps jadis où ses aïeux avaient de riches domaines et de nombreuses métairies. Quand le bruit s'était répandu qu'il pouvait bien, au premier matin, épouser la demoiselle du château de Pré-Gilbert, tout le monde s'en était montré satisfait. Le peuple des campagnes a ses enthousiasmes comme celui des villes, et il n'est pas rare qu'il adopte une sorte d'idole. ”
Charles Dickens,
Vie et aventures de Nicolas Nickleby
“ « Le baron soupira machinalement au mot de soupir : la figure, reprenant tout son entrain, lui passa le couteau de chasse avec la politesse la plus engageante. « — C’est égal, c’est une drôle d’idée, dit le baron, tâtant le fil de la lame, un homme qui se tue parce qu’il a trop d’argent ! « — Peuh ! dit le spectre, étourdiment, ce n’est pas plus drôle qu’un homme qui se tue parce qu’il n’en a pas. » ”
“ Profitez du moment. — Mais, si le baron me remarque par hasard, il demandera quel est ce butor qui ne s’est pas fait présenter à lui, et qui a eu la gaucherie de ne pas savoir se présenter lui-même ? — Ne craignez rien, je me charge de tout. D’ailleurs, le baron ne vous verra pas. Il a la vue très-basse, et ne reconnaît les gens qu’à la voix. À la chasse, il porte des besicles, et vise très-juste ; mais, dans le monde, il a la coquetterie de s’en priver. ”
Louis Grégoire, Dictionnaire encyclopédique d'histoire… (1871)
“ A l'époque féodale, le titre de baron désigne un seigneur illustre, jouissant des droits féodaux dans toute leur plénitude ; on appelait Guillaume le Conquérant le fameux baron; les grands vassaux de France ou d'Angleterre étaient les hauts barons; les Montmorency s'intitulaient fièrement premiers barons chrétiens, et Godefroi de Bouillon baron du Saint-Sépulcre. Le mot baronnie indiquait également d'abord un fief d'une haute importance; les apanages des fils de France leur étaient donnés en comté et baronnie (in comitatum et baroniam ) . ”
George Sand,
Théâtre complet de George Sand
“ BARON. Eh bien, parlez-en donc, et dites-moi que vous l’aimez. ARMANDE. C’est encore autre chose. Vous n’avez pas deux idées de suite. Baron ! La question était de savoir si j’étais aimée de Molière, et si, dans ce cas, vous deviez renoncer à moi. BARON, accablé. Prononcez donc mon arrêt ! Vous aime-t-il ? ARMANDE, le regardant attentivement. Vous êtes brave comme un preux ! Vous voilà tout prêt à être guéri de votre flamme, si je dis oui. Vous ne m’aimez guère ! BARON. Guéri ! vous dites que je serai guéri ! La mort guérit, en effet, tous les maux ! ”
Arthur Dudley, Revue des Deux Mondes
“ Hautain et bon enfant, superstitieux et sceptique, plein d’aptitudes, inconstant, paresseux et romanesque, grand partisan du réel au demeurant, tel est le baron. De sa voix viennent les premiers accens qui proclament la supériorité de l’homme, la puissance et la poésie de ce qui vit, de ce qui est. ”
Delphine de Girardin,
Lettres parisiennes
“ Le baron ne se troubla point : il continua à boire son thé tranquillement ; puis, quand il eut fini, il se leva de même avec majesté, marcha vers la fenêtre d’un pas non moins digne, l’ouvrit et jeta sa tasse dans la rue. Devinez ce qui résulta de ce duo d’insolence... Au bout d’un an, l’impertinente comtesse épousa l’impudent baron : ce doit être un bien agréable ménage. Ils eurent un grand nombre d’enfants : ce doit être une bien aimable famille. L’homme malheureux eut une autre fois à subir un cruel dîner d’élégants. ”
Abbé Larramiau, Les Légendes des Hautes-Pyrénées… (1855)
“ Néanmoins , le baron avançait d' un pas rapide , avec cette poignante curiosité de l' homme qui va trouver sa femme à table avec un rival . Il franchit la grand'porte : aussitôt son vieux chien le reconnut , et il sauta de joie et il léchait ses mains ; son cheval préféré hennit dans l' écurie . Bien que touché des marques d' une affection si persévérante chez de simples animaux , le baron , sans s' arrêter , alla droit à la salle du festin , où il aperçut , à l' éclat des flambeaux , son épouse qui soupait avec le baron d' Astugue et de nombreux convives . ”
Just-Jean-Étienne Roy, Le baron des Adrets : épisode du commencement des guerres de religion du XVIe siècle… (1866)
“ Hommes d'armes du baron des Adrets, je vous affirme que votre maître est blessé moins dangereusement que mon malheureux frère. Au lieu de songer à venger votre chef, occupez-vous plutôt de le sauver; il n'y a pas de temps à perdre, et dans quelques instants il serait peut-être trop tard. Il n'y a eu dans ce funeste combat ni vainqueur ni vaincu. Que chacun des deux partis se retire paisiblement en emportant son chef blessé, et lui donne les soins qu'exige sa position. ”
Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ En un quart d’heure tout fut prêt, et le baron se mit en route avec son ami. Le pèlerinage qu’ils font à travers la France et l’Italie est plein d’épisodes qui font naître tour à tour l’étonnement et la terreur. Au bout de deux mois, le baron, dont la santé se rétablit à vue d’œil, devient cependant plus mélancolique et plus original que jamais. ”
Alexandre Thomas, Revue des Deux Mondes
“ Le haut baron-propriétaire est élevé scrupuleusement au sein de la plus dévote ignorance. Toujours à cheval ou à l’écurie, membru, trapu, la tête dans les épaules, une mauvaise jacquette de velours râpée sur le dos, chaussé de bottes fortes et culotté de daim, le haut baron du cercle de Munster ou de Paderborn passe fièrement son heureuse existence à ruminer son blason et à courir toutes bêtes. ”
Marie Colombier,
Le pistolet de la petite baronne
(1883)
“ Je sais tout ce que la bacchanale cosmopolite a de luxures publiques, de raffinements secrets, dans les bouges dorés des grandes capitales. Le baron est un cicerone sans pareil, pour un voyage au long cours, à travers les pays de l'orgie. ”
Edmond Badon, Montbrun, ou Les Huguenots en Dauphiné… (1838)
“ En un clin d'oeil le baron vit des feux s'allumer sur toutes les montagnes environnantes , puis des masses d'hommes armés descendre vers le château , qui bientôt luimême resplendit de clartés. On voyait les cours extérieures se remplir de monde et s'agiter comme une vaste fourmillière. Toute cette multitude en sortit bientôt en longues colonnes qui se dirigèrent dans tous les sens , entourées de lumières rougeâtres ; c'étaient les torches des paysans ; le baron put distinguer les différents corps de troupes et l'éclat de leurs armes, tandis que les cris de vive Calvin ! vivent nos libertés ! ”
Alphonse Karr,
Les guêpes — séries 3 & 4
“ BARON.—Tout le monde prenant à son gré aujourd’hui des titres de comte et de marquis,—celui de baron ne vaut pas la peine d’être usurpé,—et c’est le seul qui m’inspire quelque confiance; il n’y a que ceux qui l’ont réellement qui s’avisent de le porter:—les autres ont aussitôt fait de prendre un titre plus élevé. ”
Ernest Daudet,
Les persécutées : Séverine Realti…
(1877)
“ La baronne se trouva seule avec son mari dans cette vaste pièce, très-émue, toute tremblante, redoutant avec raison les conséquences de cette visite inattendue. Il fit un pas au-devant d'elle. – Vos confidences sont-elles finies ? demanda-t-il. – Oh ! ne vous plaignez pas ; je suppliais M. de Brancourt de quitter le château. – Partira-t-il ? – Sur-le-champ, fit-elle, avec effort. – Tant mieux, répliqua le baron sans chercher à dissimuler sa joie ; je vois avec plaisir que votre influence sur lui est toute puissante. ”
George Sand,
L’Homme de neige
(1859)
“ Mais l’un n’est peut-être pas plus fondé que l’autre, reprit le major. Le fait est qu’on n’en sait rien, et que le baron est peut-être fort innocent de maint crime dont on l’accuse. Vous savez que nous vivons ici sur la terre classique du merveilleux. ”
Théophile Gautier,
Contes fantastiques traduits par X. Marmier…
(1878)
“ « Le baron prononça ces mots les yeux baissés, en indiquant .du doigt au vieillard le coffre, où il jetait luimême encore un regard de cupidité. « Le visage de l'intendant se couvrit d'une rougeur subite; il poussa un gémissement pareil à celui que fait entendre un animal blessé. Le justicier le regarda avec terreur ; car il lui semblait que le vieux serviteur murmurait entre ses dents : « Du sang pour de l'or ! » ”
George Sand,
La Comtesse de Rudolstadt
“ Répondez, madame, reprit le domino rouge ; le baron ne nous cache point qu’il reçoive des consolations et des secours d’une personne qui l’aime. C’est donc bien vous qui êtes l’amie du baron ? — C’est moi, répondit Consuelo avec fermeté, et je suis aussi surprise que blessée de vos questions. Ne puis-je être l’amie du baron sans m’exposer aux expressions brutales et aux soupçons outrageants dont il vous plaît de vous servir avec moi ? ”
Quatrelles, La vie à grand orchestre : charivari parisien… (1879)
“ LE BARON. Mais il te va à ravir, ce costume, mignonne, et tu le sais bien. Ces petits pieds nus dans des mules à paillettes, ces cheveux d'or qui se révoltent sous le peigne,.. ces bras ronds, ce corsage qui bâille, tout cela vaut son pesant d'or. C'est dit, je vais te présenter mon jeune homme. HORTENSE. - Je ne puis pas le recevoir dans cet état. LE BARON. - Bêtasse !. C'est un enfant. HORTENSE. Un enfant? LE BARON. Oui, mon neveu, un mioche de dixhuit ans que sa mère veut que je lance. Tu sais si j'ai le temps!. J'ai pensé à toi. (Le baron rouvrant la porte et appelant.) ”
