Mme Dora d’Istria, Revue des Deux Mondes
“ Marko Kralievitch, se sentant malade sur le grand chemin, soupire après un peu d’eau et un peu d’ombre. Alors un faucon gris s’abat d’en haut, lui apportant de l’eau dans sa serre et lui faisant de l’ombre avec ses ailes. Le héros s’étonne de sa sollicitude. « Lorsque nous combattions à Kossovo, lui dit fièrement l’oiseau, et que nous soutenions la terrible attaque des Turcs, ceux-ci me coupèrent les ailes ; toi, tu me relevas, et tu me mis sur un vert sapin ! » La nature inanimée elle-même n’est pas plus indifférente que les animaux à la destinée des Serbes. ”
