La cupidité, définie comme un désir excessif de possession matérielle ou de richesse, a inspiré des réflexions variées chez de nombreux penseurs. Auguste Dupont la considère comme une force dégradante de l'âme, tandis que Saint Augustin la compare à un récipient qui nourrit le plaisir terrestre. Les Jésuites de Trévoux, quant à eux, soulignent son rôle ambigu, à la fois moteur d'actions utiles et source de déséquilibre.
Ces approches, allant de la critique morale à l'analyse psychologique, révèlent une préoccupation centrale : la tension entre les aspirations humaines et les limites éthiques. La cupidité, liée à l'avarice, l'ambition ou l'égoïsme, demeure un thème universel dans la réflexion sur la nature humaine.