Résumé

Julien Fau Anatomie des formes du corps humain… (1865)

La chute des dents laisse un intervalle entre les maxillaires ; ces os se rapprochent, et les lèvres, trop longues, se portent en arrière, se froncent latéralement ; quelquefois, la supérieure est recouverte par l'inférieure. Entraîné par la mâchoire, le menton se relève et son extrémité se trouve souvent à peu de distance du nez. Les joues amaigries s'affaissent, pendent sur les côtés de la face ; des sillons fortement accentués les séparent du nez et de la bouche. L'œil s'enfonce dans l'orbite dont les bords sont plus saillants que jamais
Source : Gallica

Julien Fau Anatomie des formes du corps humain… (1865)

Il est impossible d'imaginer rien de plus souple, de plus onduleux, de rêver des formes plus pures ; sans contredit, la face postérieure du torse de la femme est le chef-d'œuvre de la nature !
Après s'être creusé fortement aux lombes, le plan postérieur du tronc se développe largement en arrière, se divise en deux portions arrondies, déprimées en dehors et limitées inférieurement par des sillons à concavité supérieure, plus profonds en dedans qu'à la partie externe où ils se perdent sur la cuisse.
Source : Gallica

Julien Fau Anatomie des formes du corps humain… (1865)

Parfois, la colonne vertébrale s'infléchit en avant et force le vieillard à tenir ses yeux constamment baissés vers la terre; des rides, des plis nombreux sillonnent la peau ; les poils grisonnent, tombent, et bientôt, de tout ce bel ensemble, de ces formes élégantes et vigoureuses que la nature avait réparties avec profusion sur le corps de l'homme, il ne reste plus que de tristes vestiges, il ne reste plus qu'un cadavre décharné.
Source : Gallica

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