Alexandre Paillard, Traité des aponévroses, ou Description complète des membranes fibreuses désignées sous ce nom… (1827)
“ C'est ainsi que l'on trouve une gaine bien distincte pour le muscle sterno-hyoïdien , une autre pour le sterno-thyroïdien, une troisième pour l'oinoplato - liyoïdien avec le tendon moyen, duquel l'aponévrose se continue évidemment. On en trouve une très forte pour le muscle sternomastoïdien , une pour l'artère carotide , une pour la veine jugulaire interne ; le grand-sympathique, la huitième paire, les artères thyroïdiennes, la jugulaire externe, en reçoivent chacun un canal fibreux. ”
