Résumé

Georges Dagron Massage des membres, par le Dr Dagron… (1905)

Aujourd'hui la main de l'homme prend, mais elle exécute surtout les travaux si variés inspirés par les arts, les sciences, les lettres, même les simples travaux manuels, et elle devient de la sorte comme un complément du cerveau. D'après la loi des réflexes, chaque muscle de la main meut un doigt, une phalange; mais si le réflexe médullaire paraît simple, il ne peut pas en être de même, quand le cerveau applique sa direction et quand une lésion quelconque vient s'attaquer à une des parties de ce neurone si compliqué; la rééducation en est très délicate.
Source : Gallica

Georges Dagron Massage des membres, par le Dr Dagron… (1905)

Le massage a d'abord pour but le réflexe qui se termine par l'action vaso-motrice des filets du sympathique, et peut agir ainsi non seulement sur les fibres-cellules des veines du membre inférieur, mais aussi sur tout le système circulatoire, réveillant l'activité cardiaque, comme on a pu l'observer dans certains cas d'asystolie. C'est en plus un moyen d'aider mécaniquement l'acheminement de la sérosité vers la racine du membre. Et nous ne parlons que de l'action sur l'arbre veineux, les pressions agissant aussi bien sur les tissus fibreux et musculaires.
Source : Gallica

Georges Dagron Massage des membres, par le Dr Dagron… (1905)

L'expérience montre en effet que la pression et même le simple contact diminuent l'intensité des mouvements choréiques et avancent la fin de la maladie ; jusqu'à la fin du traitement nous agissons avec la même douceur que pour des contractures musculaires. La mobilisation habitue l'enfant à régulariser les mouvements, alors que l'attention exaspérait davantage les contractions choréiques ; il semble qu'on obtient davantage en obligeant l'enfant à porter le plus d'attention à la confection d'un mouvement et en insistant jusqu'à ce que ce mouvement soit irréprochable.
Source : Gallica

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