Auguste Gilbert de Voisins,
Pour l'Amour du Laurier: Roman
“ Mais, s’il est vrai que l’homme, au spectacle de cet assaut, a touché la peur et senti le tremblement, le voici qui se relève... Le vent ne le renverse plus, il le pénètre, la dure averse lui paraît une rosée et le hurlement que répercutent les nuages trouve en lui un second écho... ”
