Résumé

Jean Grenier Le tremblement et les spasmes mnémoniques (1903)

Mais si au lieu d’observer ces sujets absolument sains, on examine d’autres individus ne présentant pas, à la vérité, d’affection nerveuse caractérisée, mais plus ou moins névropathes par hérédité ou par tempérament, il est fréquent d’observer une réaction plus marquée de l’effort de la mémoire sur l’organisme. Quand, au cours d’une conversation par exemple, ces individus sont arrêtés par un mot ou par un nom qu’ils ne trouvent pas, la recherche de ce mot ou de nom détermine chez eux, la production d’un sentiment tout particulier d’angoisse qui se peini sur leur physionomie.
Source : Gallica

Jean Grenier Le tremblement et les spasmes mnémoniques (1903)

La jambe et la cuisse tremblent aussi dans leur totalité ; le nombre des oscillations est le même qu’au pied, mais l’amplitude est moindre. Il semble que ce soit le même mouvement qui se propage depuis la racine du membre jusqu’à son extrémité en augmentant d’amplitude à mesure qu’il approche de celle-ci. Le tremblement diminue lentement après l’effort intellectuel et revient peu à peu à son état habituel.
Source : Gallica

Jean Grenier Le tremblement et les spasmes mnémoniques (1903)

Il peut même arriver que l’on observe ces troubles moteurs post-hémiplégiques chez des malades ne présentant plus à un examen attentif aucune trace d’hémiplégie, celle-ci étant entièrement guérie. Dans ce cas, elle n’est révélée à l’observateur que par l’étude des antécédents du malade, et il peut même se produire ce fait curieux, que c’est simplement par l’existence d’un tremblement ou de spasmes mnémoniques, que le médecin est amené à soupçonner l’état antérieur de son malade.
Source : Gallica

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