Jean Grenier, Le tremblement et les spasmes mnémoniques (1903)
“ Mais si au lieu d’observer ces sujets absolument sains, on examine d’autres individus ne présentant pas, à la vérité, d’affection nerveuse caractérisée, mais plus ou moins névropathes par hérédité ou par tempérament, il est fréquent d’observer une réaction plus marquée de l’effort de la mémoire sur l’organisme. Quand, au cours d’une conversation par exemple, ces individus sont arrêtés par un mot ou par un nom qu’ils ne trouvent pas, la recherche de ce mot ou de nom détermine chez eux, la production d’un sentiment tout particulier d’angoisse qui se peini sur leur physionomie. ”
