Sclérose en plaques

Définition et enjeux

Antonin Granier Myélites par toxines tuberculeuses (1905)

Il semble résulter de l’analyse des faits, que les symptômes nerveux n’évoluent que lentement et n’aboutissent pas d’ordinaire à l’ataxie locomotrice complète, ou au tableau complet de la sclérose en plaques; ils restent ce qu’ils sont, ceux du tabes incipiens, ceux de la sclérose en plaques au début, même après de longues années.
Source : Gallica

Maurice de Fleury Manuel pour l'étude des maladies du système nerveux (1904)

La sclérose en plaques compte le vertige parmi ses symptômes habituels; il témoigne ordinairement d'une localisation bulbaire du processus, et réalise un vertige rotatoire type, allant quelquefois jusqu'à amener la chute du malade ; le vertige de la sclérose en plaques peut être chronique et condamner le malade au lit; il diminuerait avec les progrès du mal.
Source : Gallica

Dr Rouby La vérité sur Lourdes (1910)

Or, dans l'hystérose nous trouvons des hémiplégies et des paralysies, avec des formes identiques à la sclérose,
bien que n'ayant pour cause aucune lésion organique des tissus nerveux. Quelque particulier et même patho-gnomonique que puisse sembler l'aspect des symptômes de la sclérose en plaques, dans sa forme typique, il n'en est pas moins vrai que cet aspect peut être simulé à s'y méprendre dans des cas hystériques. Cette similitude de symptômes, vertige, marche incertaine, paraplégie, hémiplégie, trouble de la parole, de la vision, etc., est la cause d'un grand nombre d'erreurs.
Source : Gallica

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