C Colin, Nouvel avis au peuple sur sa santé… (1831)
“ La néphrite chronique ne diffère de la néphrite aiguë que par le peu d'intensité des symptômes : ils sont quelquefois si obscurs, si fugitifs, qu'ils échappent à l'attention du malade comme à l'observation du médecin ; rien cependant ne mérite le plus grand soin. Il faut se rendre un compte exact de la moindre douleur lombaire, du moindre dérangement dans la sécrétion de l'urine. La néphrite chronique détruit sourdement l'organe, et devient irrémédiable si on ne l'attaque de bonne heure. ”
