Résumé

C Colin Nouvel avis au peuple sur sa santé… (1831)

Dans ce degré si intense d'inflammation, il n'y a point d'organe qui ne puisse être affecté. Aussi trouvet-on dans les cadavres les traces de toute espèce de désorganisation. Si cependant les forces vitales peuvent soutenir une attaque aussi violente, le pus s'écoule, se concrète, des croûtes se forment, une démangeaison insupportable, tourmente le malade, qui, en grattant, en déchirant les boutons, en soulevant les croûtes, couvre sa peau de cavités, d'aspérités, de taches livides, et conserve toute sa vie des traces hideuses de la cruelle maladie à laquelle il vient d'échapper.
Source : Gallica

C Colin Nouvel avis au peuple sur sa santé… (1831)

La graisse, qui est généralement regardée comme un luxe de nutrition, comme le résultat d'une surabondance de santé, n'en est cependant point la suite nécessaire. En général, on conçoit que l'état de santé n'a lieu qu'autant qu'il existe entre les opérations vitales, une harmonie d'action, un équilibre tel, qu'aucune fonction ne porte obstacle aux autres par excès d'énergie. Les fluides que font abonder une digestion rapide et des sécrétions promptes, servent, dans la première jeunesse, à l'accroissement de l'individu, et, dans l'état adulte, à la conservation des facultés physiques.
Source : Gallica

C Colin Nouvel avis au peuple sur sa santé… (1831)

Le MAL DE GORGE , ou ANGINE , ou ESQUINANCIE, est le résultat de l'irritation ou de l'inflammation plus ou moins intense des membranes muqueuses de l'arrièrebouche, du larynx, de la trachée-artère, et même quelquefois de ces trois régions de la gorge. Le malade se plaint d'avoir mal à la gorge : si l'inflammation est violente, le gonflement des parties lui fait croire qu'il va étouffer, et le menace réellement de suffocation. Si un mouvement fébrile se déclare, le mal eu est encore aggravé ; il devient difficile d'avaler et même de respirer.
Source : Gallica

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