Octave Mirbeau,
Les Vingt et un Jours d’un neurasthénique
“ Sur une pyramide de charognes verdissantes, d’où le pus ruisselait en filets visqueux, un homme qu’on n’eût pu reconnaître, car son visage était entièrement dévoré par les bigorneaux, qui avaient vidé ses yeux, rongé ses narines et ses lèvres. ”
