Résumé

Portrait de Theodor Billroth Theodor Billroth Éléments de pathologie chirurgicale générale (1868)

L'épuisement, la faiblesse, l'anémie, les troubles de la nutrition, qui peuvent être dus au ramollissement de la tumeur cancéreuse et aux douleurs dont elle est le siége, le chagrin navrant et les réflexions sans cesse renaissantes sur l'incurabilité de la maladie sont des causes qui peuvent bien hâter la marche de l'affection. Le devoir du médecin est de tromper le malade sur l'incurabilité de sa maladie; partout où le médecin ne peut pas guérir, il doit soulager les souffrances morales et physiques du patient.
Source : Gallica

Portrait de Theodor Billroth Theodor Billroth Éléments de pathologie chirurgicale générale (1868)

Trouver les causes du processus pathologique, déterminer d'avance sa marche, le conduire vers une terminaison heureuse ou l'enrayer complètement, telle est la véritable tâche que doit remplir le médecin aussi bien que le chirurgien, et pour l'un comme pour l'autre elle est hérissée des mêmes difficultés. Il n'y a qu'une chose qu'on exige en plus du dernier, surtout lorsqu'il s'occupe plus spécialement de la pratique chirurgicale, c'est l'art d'opérer.
Source : Gallica

Portrait de Theodor Billroth Theodor Billroth Éléments de pathologie chirurgicale générale (1868)

Dans les fractures sous-cutanées, c'est une chose très-rare que de voir survenir la fièvre, tandis que c'est par exception qu'un malade, atteint de fracture compliquée, n'en ait pas. Si jamais la fièvre dépend de l'étendue et de l'intensité du mal local, c'est bien dans ces cas. Le fait que nous avons signalé en parlant des plaies contuses, se reproduit également dans l'affection en question, c'est-à-dire qu'à chaque extension de l'inflammation correspond une augmentation de la fièvre, et celle-ci est d'autant plus forte, toutes choses égales d'ailleurs, que la suppuration est plus profonde.
Source : Gallica

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