Résumé

Antoine-Joseph Jobert Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)

Les plaies du poumon présentent des différences, non-seulement relativement à leur siège, mais encore pour leur étendue ; ainsi, tantôt la plaie a l'étendue d'une pointe de lancette ; tantôt, au contraire, elle semble occuper une grande partie de l'organe. Quelle que soit la cause de la plaie du poumon, il y a toujours écoulement de sang plus ou moins abondant, soit à l'intérieur, soit à l'extérieur de l'organe. Tantôt la membrane séreuse est déchirée; c'est ce qui arrive, par exemple, quand un instrument irrégulier a pénétré dans le poumon
Source : Gallica

Antoine-Joseph Jobert Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)

Les phénomènes des plaies par armes à feu varient à l'infini , et ces variétés dépendent du lieu où siège la plaie, de sa profondeur, de ses complications, de la forme et de la force d'impulsion du projectile, de la distance à laquelle il a été lancé, de sa direction quand il a frappé telle ou telle partie du corps, enfin de mille autres circonstances qu'il est inutile d'énumérer ici, mais que nous ferons connaître à mesure que nous entrerons dans les spécialités.
Source : Gallica

Antoine-Joseph Jobert Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)

Quand une balle a rencontré un nerf, elle le coupe inégalement ; du sang s'infiltre dans son épaisseur, et surtout dans l'intérieur de sa gaîne, ainsi que dans le tissu cellulaire environnant, et l'on aperçoit çà et là des points blanchâtres qui sont formés par la pulpe du nerf ou des filamens irréguliers flottans au milieu des liquides épanchés.
La lésion peut être bornée à une simple contusion; mais avant de parler des symptômes de ces diverses altérations des nerfs, disons quelques mots des centres nerveux d'où ils émanent.
Source : Gallica

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