Paul Delon, Des amputations simultanées dans la continuité des deux membres inférieurs (1894)
“ Or, quand on a résolu une amputation aussi radicale que la nôtre, on n’en est pas à quelques centimètres près, et il ne faut pas risquer de faire perdre au patient le bénéfice du sacrifice auquel il s’est péniblement résigné, en se montrant mal à propos trop avare. Ce n’est que pour éviter l’amputation de cuisse au tiers supérieur, ou même la désarticulation de la hanche, qu’on se résoudra, comme l’a fait M. le professeur Poucet, à amputer dans des tissus relativement malades, quitte à régulariser ultérieurement les moignons. ”
