C. L. Coutaret

Élements biographiques

C. L. Coutaret,  De la Maladie phylloxérique et de son traitement physiologique à l'aide du drosogène… (1880)

“ La vigne est une liane d'une puissance d'assimilation prodigieuse, s'inquiétant peu de ce qu'on lui donne, ni de ce qu'on lui prend. Elle fouille le sol de ses robustes racines, qui s'étendent au loin ; et plonge dans l'air un luxuriant feuillage, qui y absorbe les aliments, par des milliers de stomates. On le sait, et on en abuse. La vigne souffre d'une anémie, occasionnée par la privation des engrais nécessaires à son développement. Cette anémie n'est pas la cause de la maladie phylloxérique ; mais elle contribue énergiquement à l'action destructive de l'insecte. ”
Source : Gallica

C. L. Coutaret,  Discours prononcé sur la tombe du Dr J.-B.-Arthur Arthaud de Viry… (1868)

“ En 1828, De Viry débutait à Roanne sous les auspices de son oncle, dont le souvenir légendaire est conservé dans toutes les mémoires, dont la longue expérience et la réputation étaient un sûr garant des succès du neveu. Le jeune docteur sut bien vite juger combien la pratique de ce vieux médecin était supérieure aux théories de l'École ; il profita des leçons du maître, et la mort de son oncle le trouva prêt à fournir une carrière, sinon plus brillante, du moins aussi remarquable par ses guérisons au lit du malade que par son dévouement à la cause de l'humanité souffrante. ”
Source : Gallica

C. L. Coutaret,  De la Maladie phylloxérique et de son traitement physiologique à l'aide du drosogène… (1880)

“ La vigne n'est pas l'unique arbuste attaqué par un fléau, dont l'essence nous est ignorée. Les plantations de mûrier sont dévastées depuis bien des années; les vers périssent; la récolte des soies est compromise ; une ruine complète menace cette branche de notre agriculture. Hier encore, des ténèbres épaisses voilaient à nos yeux la cause et la nature de ces désastres; aujourd'hui, l'espoir renaît dans tous les coeurs.
M. Pasteur a démontré, par des expériences à jamais célèbres, que le mai des vers à soie est dû aux corpuscules de Cornalia. Le microbe de la pébrine est trouvé.
”
Source : Gallica

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