C. L. Coutaret, De la Maladie phylloxérique et de son traitement physiologique à l'aide du drosogène… (1880)
“ La vigne est une liane d'une puissance d'assimilation prodigieuse, s'inquiétant peu de ce qu'on lui donne, ni de ce qu'on lui prend. Elle fouille le sol de ses robustes racines, qui s'étendent au loin ; et plonge dans l'air un luxuriant feuillage, qui y absorbe les aliments, par des milliers de stomates. On le sait, et on en abuse. La vigne souffre d'une anémie, occasionnée par la privation des engrais nécessaires à son développement. Cette anémie n'est pas la cause de la maladie phylloxérique ; mais elle contribue énergiquement à l'action destructive de l'insecte. ”
