Cte de Follenay, La coulure du raisin et l'incision annulaire (1892)
“ La coulure fabrique ses armes avec tout : avec l'air et avec l'eau, avec la chaleur et le froid, avec le soleil et les brouillards, avec la lumière comme avec l'obscurité. Enfin, non contente d'une telle variété, elle se fait un aide puissant des maladies, hélas, trop nombreuses aujourd'hui, qui viennent assaillir la pauvre vigne, et va même jusqu'à puiser dans la plante les moyens les plus sûrs de faire avorter ses fleurs et d'amener la perte des fruits dont elle devait couronner ses pampres et les efforts du vigneron. ”
