Résumé

Cte de Follenay La coulure du raisin et l'incision annulaire (1892)

La coulure fabrique ses armes avec tout : avec l'air et avec l'eau, avec la chaleur et le froid, avec le soleil et les brouillards, avec la lumière comme avec l'obscurité. Enfin, non contente d'une telle variété, elle se fait un aide puissant des maladies, hélas, trop nombreuses aujourd'hui, qui viennent assaillir la pauvre vigne, et va même jusqu'à puiser dans la plante les moyens les plus sûrs de faire avorter ses fleurs et d'amener la perte des fruits dont elle devait couronner ses pampres et les efforts du vigneron.
Source : Gallica

Cte de Follenay La coulure du raisin et l'incision annulaire (1892)

La coulure exerce le plus souvent ses ravages lentement et sous différentes formes peu apparentes; mais elle agit souvent aussi avec une intensité considérable sur des régions entières, quand les circonstances climatériques ou les phénomènes du printemps, les variétés des cépages la favorisent. Elle forme, en premier lieu, avec la gelée et la grêle,
cette fatale trinité d'accidents météoriques, qui viennent chaque année enlever au vigneron une portion plus ou moins considérable de la future récolte et souvent même vendanger à sa place le raisin en fleurs ou encore en bourgeons.
Source : Gallica

Cte de Follenay La coulure du raisin et l'incision annulaire (1892)

Moins capricieux, mais plus ambitieux que la grêle, qui frappe à l'aventure et au gré des orages ses coups rapides et locaux, ces deux grands fléaux météoriques de la viticulture universelle, la coulure et la gelée, semblent s'être partagé la terre entière et s'être donné dans le monde viticole la terrible mission d'enlever au vigneron, dès le printemps, le fruit de ses constants travaux de l'année.
Source : Gallica

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