Sous-espèce

Définition et enjeux

Henri Neuville,  L'espèce, la race et le métissage en anthropologie… (1933)

“ Dans l'intérieur même de l'espèce, ce n'est plus à la notion spécifique qu'il convient d'avoir recours, même en la minimisant, mais à quelque chose d'autre. Le terme de variété, jadis employé dans le sens donné maintenant à celui de sous-espèce, exprimait beaucoup mieux l'idée de variation, généralement géographique, que rend l'actuelle notion de sous-espèce; celui de race, — nous le verrons, — convient surtout aux anthropologistes et aux éleveurs, chez qui il a, du reste, un droit d'usage et à qui il sert à désigner quelque chose d'exclusif à leurs cas et de différent des variétés naturelles. ”
Source : Gallica

Henri Neuville,  L'espèce, la race et le métissage en anthropologie… (1933)

“ « Quelques naturalistes ont employé le terme de sous-espèce pour désigner des formes qui possèdent plusieurs caractères de la véritable espèce, mais sans mériter un rang aussi élevé. Si nous réfléchissons aux arguments importants que nous avons donnés pour justifier l'élévation des races humaines à la dignité d'espèces et aux insurmontables difficultés qu'il y a d'autre part à les définir, on pourrait recourir avec avantage à l'emploi du terme de sousespèce. L'habitude prolongée, ajoutait l'auteur, fera peut-être toujours préférer celui de « race » (2) . ”
Source : Gallica

Eugène Chevreul,  Rapport de M. Chevreul sur l'ouvrage intitulé Ampélographie… (1846)

“ Voilà, à notre sens, les distinctions rationnelles qu'ou peut
établir, en général, aujourd'hui entre les individus compris dans une espèce donnée de corps vivants. lorsqu'on veut les réunir en différents groupes dont les relations mutuelles, susceptibles de variations à différents degrés, donnent lieu aux catégories que nous avons désignées par les mots types d'espèces ou simplement types, variétés, races et sous-espèces.
”
Source : Gallica

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