Charles Darwin

Charles Darwin

Résumé

Portrait de Charles Darwin Charles Darwin De l'origine des espèces (1870)

Le défaut d'exercice, quelquefois aidé par la sélection naturelle, tend souvent à réduire les proportions d'un organe que le changement des habitudes ou des conditions de vie a peu à peu rendu inutile. D'après cela il est aisé de concevoir l'existence d'organes rudimentaires. Mais le défaut d'exercice des organes, de même que la sélection, n'agit sur les individus que lorsqu'ils sont parvenus à maturité, c'est-à-dire à l'époque où ils sont appelés à jouer tout leur rôle dans la concurrence vitale, et n'a au contraire que peu d'action sur les organes des jeunes sujets.
Source : Gallica

Portrait de Charles Darwin Charles Darwin De l'origine des espèces (1870)

C'est que tous sont conduits, comme par un sûr instinct, par un égal amour du vrai, et que tous ont dans leur art une règle commune : c'est la méthode d'induction baconienne, c'est le doute philosophique cartésien ; c'est enfin, autant que possible, une liberté absolue de tout préjugé, un dégagement complet de toute idée préconçue, de toute loi non prouvée, de tout dogme imposé d'autorité. Une théorie n'est admise que lorsqu'elle a passé au creuset de l'expérience.
Source : Gallica

Portrait de Charles Darwin Charles Darwin De l'origine des espèces (1870)

Deux principes ou lois servent de fondement à toute la théorie de M. Darwin, c'est d'abord la concurrence (struggle
for life) que tous les êtres placés en une même contrée et sous les mêmes conditions de vie se font entre eux, pour subsister et pour prolonger, non-seulement leur vie individuelle, mais encore leur vie spécifique, c'est-à-dire pour multiplier leur race.
Il résulte de cette lutte universelle un choix, une sélection naturelle (natural selection) constante des races et des individus les mieux adaptés aux circonstances de temps et de lieu
Source : Gallica

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