Henry Hollard, De l'homme et des races humaines (1853)
“ Aucun des sens de l'homme ne domine les autres, aucun d'eux ne demeure en arrière. Notre œil n'a pas une rétine aussi surabondante que celle de l'aigle ; notre oreille n'offre ni des cavités aussi sonores, ni une conque acoustique aussi parfaite, que celles du lièvre et de plusieurs autres mammifères ; nos fosses nasales n'ont pas le développement de celles du chien, ni nos narines, l'appareil glanduleux qui humecte continuellement celles de ce même carnassier ; notre peau n'est ni aussi fine ni aussi impressionnable que celle des ailes de la chauve-souris. ”
