Jean-Claude Gainet, Unité de l'espèce humaine (1871)
“ En un mot, il n'est ni parlant, ni perfectible dans son espèce. Or, entre l'être qui pense et celui qui ne pense pas, il y a l'infini ; on ne trouvera jamais la pensée là où la providence ne l'a pas mise, et là où elle se trouve, elle brille d'un éclat qui lui est propre. L'instinct des animaux a sans doute quelque chose de surprenant, mais il roule dans un petit cercle infranchissable. La pensée humaine n'a pas de limites, avec le raisonnement il relie le passé et l'avenir avec le présent, les choses obscures sont comparées avec les présentes ”
