Règne (biologie)

Définition et enjeux

Mathieu Leclerc du Sablon Lectures scientifiques, extraits de mémoires originaux et d'études sur la science et les savants… (1893)

Tandis que nous avons pu caractériser nettement les êtres vivants par rapport aux corps bruts, nous n'avons trouvé aucune différence générale qui sépare absolument le règne végétal du règne animal. Les êtres vivants forment un ensemble indivisible et l'étude des êtres vivants, la biologie, est une seule science qui ne peut être séparée d'une manière rigoureuse en zoologie et botanique. (BONNIER, la Biologie végétale, Revue scientifique, 30 août 1887.)
Source : Gallica

Portrait de Auguste Comte Auguste Comte Cours de philosophie positive.…

Ainsi, même à l'égard de l'homme, la biologie, nécessairement limitée, par sa vraie nature philosophique, à l'étude exclusive de l'individu, doit maintenir rigoureusement la notion primordiale de la vie animale subordonnée à la vie végétale, comme loi générale du règne organique, et dont la seule exception apparente forme l'objet spécial d'une toute autre science fondamentale.
Source : Gutenberg

Portrait de A. de Quatrefages A. de Quatrefages Histoire naturelle générale. — Origines des espèces animales et végétales…

En présence des rapports étroits et nombreux que montrent les derniers représentans du règne animal et du règne végétal, en présence des êtres ambigus que la science n’a su encore placer avec certitude ni dans l’un ni dans l’autre, comment séparer d’une manière radicale les deux grandes divisions de l’empire organique ?
Source : Wikisource

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