Pierre-Jean-François Turpin

Résumé

Pierre-Jean-François Turpin Oeuvres d'histoire naturelle de Goethe… (1837)

L'anatomie ne sait que disséquer, mais elle fournit à l'intelligence de nombreuses occasions de comparer la vie à la mort, les organes isolés aux organes réunis, ce qui n'est plus à ce qui n'est pas encore; elle nous laisse, plus que toute autre étude, plonger un regard scrutateur dans la profondeur de la nature.
Les médecins sentirent de bonne heure combien il était nécessaire de disséquer le corps humain pour apprendre à le mieux connaître. L'anatomie des animaux marcha parallèlement avec celle de l'homme, quoique d'un pas moins égal.
Source : Gallica

Pierre-Jean-François Turpin Oeuvres d'histoire naturelle de Goethe… (1837)

En général, on acquerra la conviction que l'absence d'un type et de ses divisions a jeté la plus grande confusion dans l'ostéologie comparée. Coiter, Duverney, Daubenton et d'autres, ont souvent pris un organe pour un autre; erreur inévitable dans toutes les sciences et très pardonnable dans celle-ci.
Des idées rétrécies avaient jeté de profondes racines ;
on ne voulait pas que l'homme eût un os intermaxillaire supérieur, afin d'avoir un caractère différentiel de plus entre lui et le singe.
Source : Gallica

Pierre-Jean-François Turpin Oeuvres d'histoire naturelle de Goethe… (1837)

Je propose donc d'établir un type anatomique, un modèle universel contenant, autant que possible , les os de tous les animaux, pour servir de règle en les décrivant d'après un ordre établi d'avance. Ce type devrait être établi, en ayant égard, autant que possible, aux fonctions physiologiques. L'idée d'un type universel emporte nécessairement avec elle une autre idée ; savoir, celle de la non-existence de ce type de comparaison comme être vivant, car la partie ne peut être l'image du tout.
Source : Gallica

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