Squelette

Définition et enjeux

Eugène Caustier,  La Vie et la santé (1904)

“ Déformations du squelette par les attitudes, les mouvements et les vêtements. — On se figure volontiers que le squelette étant essentiellement dur, solide, doit garder une forme immuable : il n'en est rien. Le squelette est peut-être dans tout l'organisme ce qu'il y a de plus malléable : il se modifie avec les mouvements, suivant les instincts et les habitudes, s'adaptant
aux circonstances en modifiant la forme des os et le rapport des os entre eux.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Rochet Charles Rochet,  L'anatomie artistique : traité-atlas (1911)

“ Le nom de squelette vient de skélétos, mot grec qui veut dire desséché, cadavre desséché, qui n'a plus que les os, parce qu'en effet les corps que l'on trouvait en terre autrefois ne présentaient plus que les os.
Le squelette humain, aujourd'hui pour nous, pour la science, est un remontage factice des os d'un individu, remis en place, à l'aide de fils de cuivre et de trous passés
dans chaque os, car par lui-même aucun os ne peut tenir.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Rochet Charles Rochet,  L'anatomie artistique : traité-atlas (1911)

“ Le squelette humain, pris d'une manière générale, présente encore ce caractère d'être ni homme ni femmes; il n'a pas de sexe, et, sauf la différence de la taille que l'on connaît, et une certaine largeur du bassin ou étroitesse dans les épaules, le squelette de la femme est absolument semblable à celui de l'homme ; il n'a pas un os de plus, pas un os de moins. Aussi l'étude du squelette d'un individu, quel que soit son sexe, sa race ou sa taille, représente à lui seul, pour l'anatomie générale, l'Espèce humaine tout entière, et cela d'une manière absolue. ”
Source : Gallica

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