Eugène Caustier, La Vie et la santé (1904)
“ Déformations du squelette par les attitudes, les mouvements et les vêtements. — On se figure volontiers que le squelette étant essentiellement dur, solide, doit garder une forme immuable : il n'en est rien. Le squelette est peut-être dans tout l'organisme ce qu'il y a de plus malléable : il se modifie avec les mouvements, suivant les instincts et les habitudes, s'adaptant aux circonstances en modifiant la forme des os et le rapport des os entre eux. ”
