Jules Héricourt, Revue des Deux Mondes
“ On pouvait dire, et on n’y a pas manqué, que le corpuscule était un produit de l’organisme malade, qu’il marquait un mouvement de régression des élémens normaux des tissus de l’animal vers un état d’organisation inférieur et que, transporté d’un ver à un autre, il ne faisait que provoquer par sa présence, par une sorte d’action catalytique, — action invoquée déjà pour expliquer les phénomènes des fermentations, — toute la série des troubles constituant la maladie. ”
